Actualités Web Sémantique
| Entretiens du Nouveau Monde industriel 2011 (3/4) : sciences et technologies de la confiance
Comment faire confiance en une source d’information, s’est interrogé l’informaticien Alain Mille ? La confiance consiste à pouvoir agir en fonction d’une information sans avoir préalablement à la vérifier. Ce qui signifie que, finalement, la question de la confiance revient à celle de la vérité. On peut avoir confiance en ce qui est “vrai”. En ce sens, établir une vérité…
www.internetactu.net |
1/17/12 7:00 AM
Oncle Tom : Paris Web 2011 : transversalité
Une année s’est déjà écoulée depuis Paris Web 2010. À mon retour de cette précédente édition, je l’avais même qualifiée d’âge de raison. Petit à petit, année après année, les conférences Paris Web en sont arrivées à 2 sessions simultanées, 500 inscrits, 60 orateurs, de la traduction en langue des signes française et même de la vélotypie pour une retranscription écrite en direct. Pour ma part, c’est la quatrième année consécutive où je m’y rends … et où on accepte de me voir déblatérer des sujets de plus en plus bizarre. Qu’y ai-je vu cette année ? Gloire au petit amphitéâtreLes double sessions sont apparues à l’origine avec une orientation décideur/technique. Aujourd’hui j’y vois davantage une découpe atypique/grand public puisque dans la pratique, la distinction se fait sur la contenance de l’amphithéâtre. Dans ce petit amphi, on a décortiqué la base de notre travail : l’impact du webdesign dans les neurosciences et vu comment fonctionnait un navigateur, d’une requête HTTP au rendu de l’interface. Sensation. Mot qui navigue lui aussi au travers de l’accessibilité, de l’ergonomie ou plus généralement, d’UX (expérience utilisateur). De la technique au managementLe public a eu du mal à retenir un rire sarcastique, moi compris, lorsqu’Arthur Rigaud de Voyages-SNCF.com a débuté sa présentation sur l’accessibilité. Malin, il a préféré utiliser grand compte pour éviter la désertion de la salle ? Toujours est-il qu’on a vite oublié les sarcasmes devant l’ampleur de la mission : 70 sites Internet, 450 sites Intranet et 1 mission commune, les rendre accessible. Tous ne le seront pas à la date buttoir mais l’explication dans leur démarche mérite attention. En effet, classiquement, un expert accessibilité a été missionné pour aider les différentes équipes à rendre leurs sites accessibles. Grand bien leur en a pris, car ça s’est soldé par un échec. L’ampleur et la dureté de sa mission a certainement contribué à l’intégrisme de son application, excluant cette personne de tous les projets. Une approche tranversale a ensuite été adoptée : communication dans les lieux communs (machine à café, affichages de communication interne), formations au personnel et surtout, une responsabilisation de différents postes, du développeur au chef de projet en passant par les graphistes. De la brutalité isolée à la douce transversalité. Du public au grand publicOn ne parle pas de backend à Paris Web par contre on y parle Open Data ! David « Nippon » Larlet et Olivier Thereau ont présenté à la fois un panorama d’Open Data au travers des cultures, et comment la BBC s’y prenait pour utiliser Open Data avec leurs contenus et ceux issus de communautés spécialisées. Open Data est le gros buzzword pour lequel le retour sur visibilité reste faible, en partie à cause du manque d’accompagnement, des coûts de développement et de maintenance (ben quoi, c’est de l’informatique et du temps de cerveau piqué à TF1) … et pourra-t’on constater, du manque d’outillage. Y’a du maille pour mailler les données, car le Web sémantique c’est bien beau, mais lier des fichiers PDF entre eux, c’est priver un diabétique de son insuline en le gavant de chamallow (OK ? © Pablo). L’atelier des bonnes idéesSamedi fût un peu plus difficile : réveil tardif suite à la retombée de pression de la veille et d’un épuisement lié au manque de sommeil. Bref, j’ai préféré rogner sur le premier atelier pour réserver mon attention au reste de la journée. Après un énième café, la journée débute sur un sujet de typographie adressée aux développeurs. Le sujet couvrait les aspects de ce qu’on devait connaître mais après les 2 excellentes conférences de l’an dernier (macrotypographie de la page Web et typographie comme outil de design), dur dur. On repartait en tous cas avec l’idée essentielle : d’abord le contenu, ensuite le design. Couplé avec Mobile First et l’accessibilité, le lien n’en est que plus évident. Songeant de plus en plus régulièrement à publier ce blog sous forme de contenu versionné avec git (geek), je pensais naïvement que ce serait le sujet de l’atelier Création et partage d’archives Web personnelles. La bonne surprise c’est qu’il y fût surtout question de créer des archives distribuées pour éviter les liens morts sur nos propres blogs : chaque lien externe est indexé en local pour s’y substituer en cas de disparition de la page cible respective. Ce sera à suivre sur le projet Owark. Et le meilleur pour la fin : deux jeux sur l’itération et la communication de Pablo Pernot. J’avais déjà entendu parler du Marshmallow Challenge et ce fût l’occasion de l’expérimenter. Tout le monde (ou presque) a eu le réflexe de construire la tour la plus haute possible … et de se planter au dernier moment. Comme dans nos projets informatiques en fin de compte. Livraisons itératives vs. grosse livraison finale (qui fait mal). Puis de tester la communication écrite (nos belles specs et cahiers des charges) vs. la communication orale. Cette dernière a donné de meilleurs résultats, en permettant d’ajuster en fonction du feedback. Ça m’a donné à réfléchir sur la capitalisation technique : travailler à 2 en même temps, pour qu’un formalise par écrit semble plus efficace qu’une seule personne, réfléchissant et écrivant. Et de constater une fois de plus la difficulté à imposer un processus formalisé à des personnes ne se sentant pas en mesure de le faire. Des outils aux ressentisC’est avec surprise que je suis reparti sans le boost d’énergie habituel, et sans le spleen post-évènement. Et de me rendre compte que finalement, j’ai passé tout mon temps à m’imprégner des expériences humaines exposées sur scène, ainsi que des conversations pendant les repas, apéritifs et autres diners plus ou moins informels. J’y vois trois raisons :
À vrai dire, ça doit bien être la première année où je me suis fichu éperdument des outils pour me focaliser totalement sur le comment et le pourquoi. Pourquoi ça foire ? Comment des hommes et femmes font réussir un projet ? Et ma conférence ?J’y reviens dans un prochain article pour apporter à la fois une explication à mes slides et aussi des éléments complémentaires. D’ici là, tous mes remerciements à l’organisation impeccable de l’évènement (notamment sur l’arrivée des orateurs), à l’excellente soirée communautaire au Comptoir Général et aux personnes avec qui j’ai pu échanger, que ça soit sur ma coupe de cheveux ou sur nos vies respectives. case.oncle-tom.net | 10/21/11 1:26 PM Congo-Kinshasa: UPN - Soutenance de thèse de doctorat en génie informatique
L'Université pédagogique nationale (UPN) organise, ce vendredi 12 août, une cérémonie de soutenance d'une thèse de doctorat par le chef de travaux Jean-Marcel Mbikayi Mpanya de l'Institut supérieur de statistique de Kinshasa (ISS/KIN). La thèse est intitulée « Système d'indexation automatique des documents audiovisuels et génération d'une banque d'images : fusion de Web sémantique, Web participatif et Web mobile ».
fr.allafrica.com |
8/12/11 12:45 PM
Quand Google Books permet de comprendre notre génome culturel
Pour une fois, on va dire du bien de Google dans cette lecture de la semaine. A travers un article paru sur le site de Discover Magazine en décembre 2010, sous la plume de Ed Young. Le titre de cet article : “Le génome culturel ; Google Books révèle les traces de la notoriété, de la censure et des changements…
www.internetactu.net |
6/20/11 11:30 AM
IPV6, FOAF, SSL et Internet des objets
Il y a presque deux ans, j'avais évoqué un peu par dessus la jambe l'usage de FOAF (Friend of a Friend), couplé à SSL. Le sujet était un peu crétin puisqu'il se cantonnait à une solution nerdy pour contourner HADOPI et se créer un réseau de confiance à des fins de partage. Aujourd'hui, avec la pénurie d'IPV4 et l'arrivée d'IPV6, ce sont également nos objets de tous les jours qui seront peu à peu connectés à Internet. On appelle ça l'Internet des objets. Nous allons donc tenter un exercice de vulgarisation d'une architecture technologique appliquée aux usages d'Internet, tels qu'ils devraient toujours l'être : décentralisés, permettant la confiance et donnant tous les pouvoirs à l'utilisateur, pour partager des données et des équipements... et pourquoi pas des applications. Ces technologies existent, elles combinent réseau, web sémantique et chiffrement afin de faire communiquer des humains, des objets et des applications.
Avec une IP publique, accessible depuis Internet, ce qu'o
reflets.info |
6/15/11 5:37 AM
Microsoft, Google et Yahoo s'accordent sur les microformats
Afin d'uniformiser et d'accélérer l'usage des technologies du web sémantique, Yahoo, Google et Microsoft se sont accordés sur une terminologie commune pour les microformats. Lorsqu'il est stricteme [...] pro.clubic.com | 6/7/11 11:56 AM Un atelier sur le web sémantique à Paris les 6 et 7 juillet
Le projet open source Interactive Knowledge Stack (IKS), dont l'objectif est de promouvoir et accélérer le développement du web sémantique, organise son plus plus grand atelier sur le web sémantique. Cet atelier se tiendra à Paris les 6 et 7 juillet prochains. - Evénements et séminaires www.toolinux.com | 5/13/11 1:10 AM AccessiBlogue : Accessibilité du Web, gouvernance en ligne et inclusion numérique à la conférence Legal-IT 5.0
Je participerai aujourd'hui à la conférence Legal-IT 5.0, qui se déroule actuellement au Centre Mont-Royal, à Montréal. J'y présenterai une communication sur l'accessibilité du Web, la gouvernance en ligne et l'inclusion numérique, devant des professionnnels du droit et des intervenants variés du domaine juridique. Veston requis ! Bien que le contexte de la conférence ait quelque peu changé depuis l'approbation initiale pour se transformer en un jumellage avec une présentation sur le Web sémantique (qui (...)
accessibiliteweb.com |
4/4/11 9:19 PM
Sénégal: Les universitaires comptent vulgariser les sciences à partir des collèges
Au lendemain de la célébration de la journée internationale de la femme, s'est tenue, à l'amphithéâtre Madické Diop de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis, une cérémonie en hommage à la scientifique feue Rose Dieng-Kuntz. Cette rencontre intervient à l'occasion d'un atelier sur le web sémantique et application dont Rose Dieng, directrice de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique, est l'une des pionnières.
fr.allafrica.com |
3/11/11 12:57 PM
Désaffection des filières scientifiques : Les universitaires comptent vulgariser les sciences à partir des collèges
Au lendemain de la célébration de la journée internationale de la femme, s’est tenue, à l’amphithéâtre Madické Diop de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, une cérémonie en hommage à la scientifique feue Rose Dieng-Kuntz. Cette rencontre intervient à l’occasion d’un atelier sur le web sémantique et application dont Rose Dieng, directrice de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique, est l’une des pionnières. Au cours de cette cérémonie, l’Ufr Sciences appliquées et technologie a partagé son initiative visant à pousser les élèves vers les séries scientifiques. (Correspondance) - ‘Le système éducatif, devenu un fourre-tout, mérite d’être revisité’. Ces propos sont du recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb). Il se prononçait, mercredi, à l’occasion de la cérémonie en hommage à la scientifique Rose Dieng. ‘Aujourd’hui, dans toute la région de Saint-Louis, le nombre d’élèves dans les filières scientifiques ne dépasse pas cinquante’, s’est-il désolé, se rappelant qu’en son temps, au lycée Charles De Gaulle, les classes scientifiques avaient, lors des examens, leur propre jury.
Mais cette préoccupation n’est pas propre au Sénégal, elle se pose à toute l’Afrique subsaharienne. Selon le recteur de l’Ugb, ‘l’Afrique subsaharienne assiste comme tétanisée à la désaffection des filières scientifiques et technologiques dans les collèges et les lycées’. L’effondrement du nombre de bacheliers dans les filières scientifiques et technologiques, dont les taux dépassent rarement les 30 %, en constitue une parfaite illustration. Selon le recteur, cette situation a des fondements profonds, car la vocation des mathématiques ne peut être inculquée aux élèves que par des enseignants diplômés dans cette matière. ‘Ce qui n’est pas le cas’, déplore-t-il. ‘Les professeurs de mathématiques titulaires d’un diplôme de mathématiques disparaissent de l’espace de l’enseignement moyen et secondaire’, constate Mary Teuw Niane qui voit dans les mathématiques une discipline opportune pour faire aimer la science et la technologie. D’autant que, selon lui, ‘sans le développement d’un enseignement des sciences et de la technologie, il est illusoire de penser asseoir une quelconque culture scientifique incontournable pour amorcer un quelconque développement’. Cependant, dans le dessein d’apporter une solution au problème, l’Université Gaston Berger envisage d’accompagner les lycées via la formation de leurs enseignants. Et ce, en synergie avec les responsables de l’Unité de formation et de recherche (Ufr) des Sciences appliquées et technologies. Dans cette dynamique d’aider les collèges à renverser la tendance, l’Ufr Sat compte mener ses actions dès le premier cycle du secondaire. ‘Il faut descendre plus bas, c'est-à-dire avant l’obtention du Bfem pour vulgariser les sciences. On veut ainsi pousser les élèves vers les sciences avant qu’ils ne fassent leur choix pour la classe de seconde’, a souligné Moussa Lô, directeur de l’Ufr initiatrice de la rencontre. Proviseur du Lycée Ahmet Fall, Oumy Ndoye Seck, venue prendre part avec ses élèves à la rencontre, regrette la désaffection manifestée par les filles envers les filières scientifiques. ‘Notre combat est d’inciter les filles à avoir une vocation scientifique et nous essayons de trouver des stratégies pour qu’elles restent dans ces filières’. Ayant quitté ce bas monde à l’âge de 52 ans (2008), Rose Dieng Kuntz, directrice de recherche à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), a été élevée en 2006 au rang de chevalier de l’ordre national de la légion d’honneur française. Première femme africaine admise à l’Ecole Polytechnique X, elle eut à remporter le prix Irène Joliot-Curie qui récompense les femmes scientifiques d’exception. Cette cérémonie, à l’initiative de l’Ufr Sat en collaboration avec les autres universités sénégalaises et l’Inria, s’est tenue en marge d’un séminaire sur le Web sémantique et application. Aïda Coumba DIOP source Walfadjri www.xibar.net | 3/11/11 4:59 AM Antidot augmente son capital de 2,5 M pour amplifier son développement
Après avoir réalisé une bonne année 2010, marquée par la sortie de la version 7 de sa solution Antidot Finder Suite, Antidot va amplifier son développement en France et à l'international. Pour cela, l'éditeur de solutions de recherche et d'accès à l'information vient de réaliser une augmentation de capital d'un montant de 2,5 M souscrite par CIC-Vizille Capital Innovation et Sudinnova.
Antidot respecte son plan de marche, avec une 7ème année consécutive conjuguant croissance et rentabilité. Ce beau parcours est le résultat de l'adhésion de ses clients à la vision d'Antidot : andquot; faciliter l'accès à l'information andquot;. Afin de répondre à cette attente forte du marché, Antidot a lancé en 2010 une nouvelle version de sa solution Antidot Finder Suite, qui se caractérise par sa capacité à modéliser l'information, à capter, normaliser, décrire et agréger des données issues de sources hétérogènes pour en inférer des informations nouvelles, mises à disposition des utilisateurs de façon adaptée à leurs usages.
Cet élargissement de la couverture fonctionnelle d'AFS v7 a été facilité par l'intégration native des technologies du web sémantique. Cela constitue un élément de différenciation majeur de la solution Antidot, désormais la plus avancée dans ce domaine. Cette approche à la fois innovante et pragmatique a été pleinement validée par les clients d'Antidot, notamment dans des projets de grande ampleur menés à bien en 2010 comme ceux du CNRS (projet ISIDORE du TGE Adonis) ou de Nissan Europe.
Afin de se donner les moyens de son plan de développement ambitieux, Antidot, assisté par Oderis Consulting, vient de procéder à une augmentation de capital d'un montant de 2,5 M souscrite par CIC-Vizille Capital Innovation et Sudinnova. A l'occasion de cette opération, à laquelle ont également participé les fondateurs, les quatre investisseurs en amorçage (SOFIMAC, Banque Populaire Création, Rhône-Alpes Création et Amorçage Rhône-Alpes) qui étaient au capital de [...]
www.ie-news.com |
3/5/11 2:34 AM
|
