Actualité sur les Blogs
| 22 avril 2012, au soir... Il y a un jeu amusant, au sein de la blogosphère politique, en ce moment, qui consiste à faire de premiers pronostics à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle de 2012. Nicolas m'a lancé un gage, je vais évidemment le relever. Je pense sincèrement que Nicolas Sarkozy est grillé pour 2012. Il peut réaliser un score correct au soir du premier tour, mais il ne pourra mobiliser davantage car les cordes sur lesquelles il compte habituellement sont usées, (...)
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8/31/10 12:33 PM
Buzz des blogs? Facebook Places, jeux Xbox Live et tablette Chrome Des chuchotements se font entendre à travers la blogosphère high-tech, cette semaine: Facebook...
technaute.cyberpresse.ca |
8/23/10 9:14 PM
Comptoir des Cotonniers - Collection automne/hiver 2010-2011 Pour sa campagne automne/hiver 2010-2011, le Comptoir des Cotonniers a troqué ses fameux duos d'anonymes contre un petit clin d'oeil à la blogosphère. Cette fois-ci, c'est en effet la jolie Pandora - alias Louise Ebel - qui pose en compagnie de sa mère. Il faut dire que l'aura seventies flottant sur l'opus de saison sied à merveille à la jeune muse du net...
www.tendances-de-mode.com |
8/16/10 8:14 PM
Les feux en Russie attisent la colère de la blogosphère contre les autorités La canicule et les incendies de forêts qui sévissent en Russie depuis plusieurs semaines ont attisé la colère de la blogosphère russe, qui accuse les autorités d'incompétence et de corruption.
www.tv5.org |
8/6/10 4:36 PM
En Ukraine, tous les blogueurs veulent tuer le Président Un vent de colère souffle sur la blogosphère ukrainienne. Mécontents du traitement réservé à un blogueur, nombre d'entre eux ont décidé de mettre un peu de pagaille du côté des services secrets locaux. Depuis quelques jours, ils publient tous des menaces de mort à l'encontre du président ukrainien. [Lire la suite] www.numerama.com | 8/6/10 12:19 PM Ys Vs. The Legend of Heroes de sortie Pour fêter le lancement au Japon de son cross over opposant les héros de Ys à ceux de Sora no Kiseki, Falcom propose aujourd'hui de nouvelles images et une vidéo de son titre orienté baston, tendance mêlée cafouillage.A noter que le jeu a récemment amusé la blogosphère japonaise, devant l'émoi qu'a...
www.gamekult.com |
7/29/10 1:47 PM
le-net > Freedent lance un site humoristique Freedent lance histoiresdemacher.fr, un blog contenant des histoires drôles illustrées mettant en avant les avantages du chew...
www.journaldunet.com |
7/20/10 1:13 PM
Steve Jobs: «puisque vous y tenez...» Jamais Steve Jobs ne s'était laissé contraindre à communiquer sous la pression extérieure. Mais l'incendie déclenché par les problèmes de réception sur l'iPhone 4 menaçaient d'affecter sérieusement l'image d'Apple, et plus grave encore, son cours de bourse à un moment où les entreprises américaines de high tech sont à nouveau engagées dans une course aux acquisitions. Résumé des épisodes précédents. Le 7 juin, Apple lance la quatrième itération de son iPhone. Très vite, un problème survient. Lorsqu'on le tient de la façon la plus courante, les doigts vont toucher simultanément les deux parties de l'antenne métallique qui entoure l'appareil. La conductivité de la peau va ainsi provoquer un infime court circuit dans l'antenne, et au bout de quelques secondes, la qualité de la réception s'effondre. En zone urbaine, on perd quelques «barres», mais dès que les conditions sont un peu difficiles, on perd la totalité du signal (l'iPhone 4 passe d'ailleurs son temps à alerter son propriétaire d'une perte du réseau de transmission de données, mais c'est une autre bizarrerie de l'appareil). Le bug des barres décroissantes est avéré, et facile à reproduire sur tous les réseaux du monde. BumperApple n'a pas vraiment géré ce problèmes dans les règles de la communication de crise. Premièrement, lors de la présentation de l'iPhone 4, Jobs avait mentionné sans l'air d'y toucher le fait qu'Apple allait commercialiser un bumper en silicone, soit-disant pour protéger l'appareil (lequel n'est pas exactement une Land-Rover avec ses deux faces en verre). Le pare-choc est vendu pour la modique somme de 30 dollars ou euros, alors qu'il ne doit pas coûter guère plus de trois dollars à fabriquer (comme quoi il y a une «app» pour le racket aussi). Les technoïdes ont fait le rapprochement: le «bumper» en question est un isolant de nature à résoudre par miracle le problème radioélectrique de l'iPhone 4. Très vite, le doute s'est donc insinué sur le fait qu'Apple avait connaissance d'un problème d'antenne. Cela n'a pas empêché la mauvaise foi jobsienne de prévaloir. «Tenez-le comme il faut», répond-il dans un mail à un client mécontent. Certains commencent à suggérer qu'Apple devrait offrir gratos son pare-choc; pas à l'ordre du jour, répond la marque. Très vite, l'arrogance et le déni touchent leurs limites. Puis, deux événements surviennent. Le premier est le calcul fait par des analystes financiers qui estiment qu'un rappel des iPhone coûterait à l'entreprise 1,5 milliard de dollars (de quoi plomber le cours de bourse); le second est le verdict du très respecté Consumer Report qui se fend d'un article sur son blog «Pourquoi nous ne recommandons pas l'iPhone 4», avec tests à l'appui. Là, fini de rire.Si les analystes commencent à dégainer des tableaux Excel avec le mot «rappel» – le vocable-terreur pour tous les manufacturiers – Wall Street va s'affoler. Ce genre de situation peut vite dégénérer. Au passage, Apple peut perdre son rang symbolique d'une capitalisation boursière ayant surpassé celle de Microsoft. Quant au verdict de Consumer Report, il donne souvent le signal de la curée juridique à grands coups d'actions en nom collectif (class action suit). D'où la conférence de presse de vendredi décidée, fait rarissime, sous la pression des événements. Cela n'a pas empêché Steve Jobs de garder la main à sa façon (voir la vidéo ici). Dans un premier temps, il fait une présentation d'une quinzaine de minutes revisitant le problème à sa façon: d'abord, dit-il, tous les téléphones portables souffrent du même défaut. Quand on les agrippe d'une main ferme, ils captent moins bien (le tout «prouvé» avec des vidéos bien léchées, as usual, montrant des problèmes similaires avec un HTC et un Blackberry. Facétieux, un journaliste l'interrompt en disant «je viens d'essayer de reproduire le problème que vous évoquez avec mon Blackberry, mais il ne perd pas de signal…» — «Ca dépend des zones», répond Jobs sans se démonter. Research in Motion, le constructeur du Blackberry (qui reste un remarquable terminal mobile), a répliqué avec un communiqué un rien méprisant sur le mode «Apple essaie de nous associer à sa débâcle». Mauvaise foiDeux, le patron d'Apple évoque les conditions de test d'un téléphone mobile; Apple a construit 17 chambres anéchoïdes (de vastes pièces tapissées de cônes de mousse qui éliminent les parasites), mobilisé 18 PhDs et dépensé une centaine de millions de dollars. Trois, il évoque un obscur problème de logiciel qui donnerait l'illusion d'une bonne réception par rapport à la réalité. Quatre, selon un air connu, il accuse la presse et la blogosphère de s'être emballées sur cette histoire: «Dans les faits, nos statistiques internes révèlent que seulement 0,55% des acheteurs d'iPhone 4 se sont plaints du problème auprès de nos services d'assistance». Monument de mauvaise foi: cela n'a pas grand sens d'aller pleurnicher sur la hotline payante d'Apple pour un problème auquel il n'y a pas de solution (autre que d'acheter le fameux pare-choc ou de mettre un adhésif sur la zone sensible). Après le néoclassique thème «le problème est commun à tous les portables», «les médias en ont fait tout un foin», et «seule une infime minorité de clients s'est manifestée», Apple sort la lance à incendie, mais sur le monde magnanime «nous tenons à la satisfaction de chaque client». Première mesure, Apple offre une enveloppe de protection gratos (et rembourse ceux qui ont acheté le fameux bumper-racket). Seconde mesure: remboursement sans discussion à la demande du client. Trois, une nouvelle version de l'iOS, le logiciel central de iPhone, va résoudre divers problèmes. Le tout délivré sur le mode, voyez, on n'est pas chiens chez Apple, malgré des médias grincheux et une poignée de clients un peu chipoteurs. Merci, Steve. Non vraiment, cette magnanimité touche tous les fans d'Apple qui dépensent une part significative de leur revenu discrétionnaire dans ces coûteux (mais plaisants) gadgets en verre/aluminium. C'est le cas de l'auteur de cette chronique, qui néanmoins recommande aux lecteurs de Slate d'attendre six mois avant de craquer pour un iPhone 4, car il ya quand même quelques doutes sur la qualité de l'appareil. Frédéric Filloux surtitre: ANTENNAGATE Subtitle: Steve Jobs a décidé de répondre à la polémique sur le défaut du nouvel iPhone, à sa façon, avec un rien de condescendance. Status: Draft By: Frédéric Filloux Grande image: Date: Sat, 2010-07-17 Articles associés: Leçon de PowerPoint avec Steve Jobs et Al Gore Alors l'iPhone 4, il est comment? Les liens doivent apparaître en une: Ces liens doivent apparaître en une Des voix indépendantes gagnent du terrain dans la blogosphère de l'UE Des bloggers indépendants qui écrivent sur les politiques européennes aiguillonnent leurs grands rivaux médiatiques, d'après une enquête sur la blogosphère anglophone de l'UE. www.euractiv.com | 7/15/10 11:06 AM Crier au scandale pour plus de clics Une de mes amies a mis dans son statut Gmail un lien vers un article de Jezebel publié la semaine dernière et intitulé «Le problème féminin du Daily Show», le tout agrémenté d'un «à lire, pour toutes les femmes». Docile, j'ai cliqué, et lu un long billet qui commence en affirmant que le Daily Show est un «club de garçons où les contributions féminines sont souvent ignorées et proscrites». A la fin de ma lecture, j'étais scandalisée! Mais pas, comme la majorité des lecteurs et des commentateurs de Jezebel semblaient l'être, par le Daily Show. Pas le bon specimen de femmeL'argument de la contributrice de Jezebel, Irin Carmon, est essentiellement celui-ci: «L'ancienne présentatrice d'une émission sur les jeux vidéos» Olivia Munn pourrait devenir la première chroniqueuse féminine à participer au programme depuis sept ans, mais son embauche potentielle n'a rien de glorieux car, même si elle est une femme, elle n'en est pas un bon spécimen. Elle a présenté Attack of the Show sur G4 pendant quatre ans, et a écrit un livre. Mais, pour Carmon, «sa précédente carrière en a poussé certains» –ce qui signifie, je suppose, Carmon et les commentateurs de Jezebel– à «critiquer un Daily Show recrutant une personne plus connue pour sa façon de mettre suggestivement des choses dans sa bouche sur le plateau d'une émission de jeux vidéos...et pour être apparue sur les couvertures de Playboy ou de Maxim, que pour ses ressources comiques». Il y a aussi un lien vers un ancien article de Jezebel où, dans une vidéo, Munn se jetait dans une énorme tarte à la crème déguisée en soubrette. Le reste de l'article fait la part belle aux paroles de comédiennes ou de responsables du Daily Show ayant été virées, ou n'ayant jamais été engagées par l'émission. Ces femmes se sont entretenues avec Carmon officiellement et –principalement– officieusement. Ce qui laisse l'impression générale d'un environnement de travail inhospitalier pour les femmes, voire carrément hostile. On y parle par exemple d'un patron ayant jeté une fois un «journal ou un script» au visage de la co-créatrice de l'émission et de modalités d'auditions très à cheval sur l'apparence. Les déclarations d'employées du Daily Show dont les histoires ne collaient pas à ce scénario –comme la chroniqueuse Samantha Bee, depuis très longtemps en poste, et qui a récemment dit à NPR que l'émission était l'endroit rêvé pour des parents d'enfants en bas âge, ou Alison Silverman, rédactrice pour le Daily Show et contributrice à Slate– ont été réduites aux portions congrues. La vidéo de Munn, gobant lascivement un hot-dog, et insérée au milieu de l'article, attirait bien plus l'attention. Crier au scandale pour des clicsAu moment où j'écris ces lignes, l'article de Carmon a généré près de 1.000 commentaires et quasiment 90.000 pages vues. C'est un excellent exemple de cette tendance qu'a la blogosphère féministe à puiser dans une force de vente que je définirais comme celle d'un «monde du scandale» –ces tempêtes régulières agitant des blogs destinés à un public féminin, populaires et lucratifs, comme Jezebel et, dans une moindre mesure, le XX Factor de Slate et le Broadsheet de Salon. Elles sont déclenchées par des auteurs qui poussent les lecteurs à ressentir ce qu'ils prétendent être une respectable indignation, mais qui, en réalité, n'est que de la jalousie mesquine habilement vendue comme du féminisme. Ces tempêtes sont du pain béni pour le business des blogs, dopé à la page vue. Mais elles promeuvent l'exact opposé d'une pensée progressiste et d'un discours rationnel, et la guerre des commentaires qu'elles déclenchent dégénère inévitablement en surenchère didactique remplie de clichés simili-féministes. Le ton est moins celui d'une sororité en armes que d'une guégerre entre clans de pré-ados, et où quiconque se démarquant des définitions tracées à la craie de ce qui fait «l'émancipation» ou «l'anti-féminisme» se verrait inévitablement montré du doigt. Paradoxalement, au milieu de toutes ces préoccupations profondes sur la liberté professionnelle et sexuelle des femmes à paraître ou être qui elles veulent, il semble de rigueur* de critiquer toute personne qui, comme Munn, ose avoir visiblement envie d'attirer les hommes sexuellement. Des blogs féministes...Quand Jezebel a été fondé, il se présentait lui-même comme une alternative explicite aux magazines féminins traditionnels. Comme tout débutant en études féministes vous le dira, ces journaux ont fait leur beurre des vulnérabilités féminines. Le contenu éditorial créait des blessures narcissiques («Sentez-vous mauvais? Pourquoi ne veut-il pas de vous?») que les annonceurs soulageaient confortablement en offrant du maquillage et des tampons parfumés. Mais Jezebel doit aussi vendre de l'espace publicitaire, et ses fondateurs savaient qu'ils s'adressaient à une génération consciente des techniques marketing antérieures, ce qui signifiait que ces stratégies papier désuètes n'allaient plus fonctionner. Les pages vues sont générées par des commentateurs désireux de s'exprimer, et qui reviennent ensuite sans cesse sur le fil pour voir comment les gens réagissent à leurs idées. C'est ainsi que les posts les plus provocateurs sont ceux qui ont tendance à générer le plus de pages vues, et la façon la plus simple pour les auteurs de Jezebel d'être provocants est de jouer sur les vulnérabilités des lecteurs –mais d'une autre façon. ...Plus vicieux que les magazines fémininsAu lieu de copier l'ancien modèle directement créateur d'anxiété –en postant par exemple des conseils minceur et des photos de mannequins à la silhouette impossible, comme dans un magazine féminin traditionnel– Jezebel et les «blogs féminins» de Slate et de Salon publient des critiques sur les top-models squelettiques et expliquent en quoi la fascination qu'elles engendrent font du mal aux femmes. Le résultat final est le même que dans la vieille formule –les vulnérabilités des femmes font vendre des pubs. La seule différence tient dans le niveau de double-langage et de manipulation nécessaires pour arriver à ce même résultat. Récemment, Tracy Clark-Flory de Broadsheet a provoqué 32 commentaires, majoritairement lèche-bottes, en terminant un article lu mille fois sur l'âge controversé de certains mannequins en disant que cela lui «donnait la chair de poule» que la mère d'un mannequin de 15 ans dise que «peu importe votre âge si vous êtes belle». Et XX s'est récemment plongé dans le débat sur Olivia Munn avec un post disant que Munn n'était pas assez drôle pour participer au show, citant une interview de Munn mais aucun exemple tiré des 374 épisodes du Attack of the Show que Munn a présenté sur G4 entre 2006 et 2010. Il est certainement important d'avoir des conversations honnêtes et ouvertes sur les questions qui ratissent à tous les coups des commentaires et des pages vues –le viol, la sexualité des mineurs, et la cruelle tyrannie des standards esthétiques impossibles encouragés par la plupart des publicitaires et des magazines (à part ceux qui sont assez malins pour utiliser des exemples gentiment éclairés, un tout petit peu plus ronds, plus vieux ou plus ethniques, représentant une «vraie beauté»). Mais il est peut-être tout simplement impossible d'avoir ces conversations en ligne. Sur le Web, les rédacteurs ont tendance par leurs allusions à flatter les aspects de la controverse suscitant le plus la jalousie et les sentiments de vulnérabilité, que des commentateurs anonymes –pour qui les conséquences de leurs déclarations n'ont aucune importance– pousseront à leurs extrêmes. C'est tout simplement ainsi qu'Internet fonctionne. En même temps, de nombreux articles de ces sites ne sont pas écrits consciemment avec cette pagaille d'intentions tordues que je viens tout juste de décrire. La majorité des rédacteurs pensent probablement que leur travail aide les femmes en mettant en lumière du sexisme et en ayant à l'œil des questions féminines de premier ordre. Mais, en particulier pour les rédacteurs de Jezebel, dont les dons pour générer de la page vue relèvent du domaine public, et qui voient leurs carrières dépendre du maintien de leurs stats, la pression pour aller continuellement taper dans des sujets du «monde du scandale» doit se faire cruellement sentir. Tandis que j'écris cet article, deux des cinq posts les plus lus de Jezebel ont un rapport avec la perte de poids: «N'est-il pas temps d'appeler les "mannequins ronds" simplement des "mannequins"?» et «Le visage de Lily Allen n'est-il pas assez mince pour le Elle britannique?». Dans les commentaires, les lecteurs font part d'une amertume la plus crue: «Les minces et beaux sont comme les riches. On leur donne gratuitement des avantages qu'ils possèdent déjà», déclare sensitivitycop. NewWaveBatMitzvah fait dans le bon mot avec «Je suis heureux qu'on s'intéresse enfin aux femmes maigres avec des gros seins. Il est grand temps qu'elles sortent des ténèbres où elles s'endorment chaque soir en pleurant des larmes de douleur et de solitude». Et ainsi de suite, à mesure que les commentateurs cliquent et recliquent sur le même post pour suivre la conversation, générant un trafic permettant aux site de vendre de l'espace publicitaire. En ce moment, la publicité qui longe ces titres est celle de Cheetos**. Disclaimer : Emily Gould travaillait précédemment pour Gawker Media, propriétaire de Jezebel. Emily Gould Traduit par Peggy Sastre * en français dans le texte ** biscuits apéritifs extrêmement gras, salés et sucrés ressemblant aux Curly, NdT Photo: capture d'écran du site Jezebel www.slate.fr | 7/11/10 6:44 AM Le blog de la semaine En collaboration avec l'agrégateur de blogs algériens Bloginy (www.bloginy.com), découvrez la blogosphère dz. Cette semaine, nous nous intéressons au blog de Mustapha Kamel Nabi, jeune publicitaire. De nombreux sujets sont traités dans son blog (aux) 100 intérêts, même si la pub et le marketing prennent une place de choix. L'actualité et les événements insolites y sont souvent relatés. Quant au blogueur en charge du site, il se définit avant tout comme un simple blogueur voulant partager ses coups de (...) - 2010-07-09 / 44. Médias www.elwatan.com | 7/9/10 2:34 PM La Guerre est déjà là ! A en croire beaucoup d'auteurs de la blogosphère, la Coupe du Monde de Football 2010, le Mundial, détournerait l'attention des populations de toutes les horreurs projetées ou déjà commises par nos tyrans « élus ». Les oppresseurs « qui nous représentent » en profiteraient pour finaliser leurs plans diaboliques. Au rang de ces horreurs, nous avons l'embarras du choix, mais ces auteurs veulent certainement parler des attaques sauvages menées contre les missions (...) - Tribune libre & Opinions / Guerres , Nouvel Ordre Mondial www.legrandsoir.info | 7/3/10 2:20 PM le-net > Kima Ventures mise sur un Google News pour Twitter Après Plyce, iAdvize, Lengow et Leetchi, Kima Ventures, le fonds d'amorçage de Xavier Niel (Iliad-Free) annonce avoir invest...
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7/1/10 1:39 PM
Ce docteur a fait quoi aux clitoris de petites filles de 6 ans? L'histoire contient tous les ingrédients d'un film d'horreur gynécologique: «Le chirurgien de Cornell utilisait un vibromasseur pour stimuler des petites filles de 6 ans», s'étranglait le titre de Jezebel. Dan Savage s'est dit lui-même si énervé qu'il «ne savait pas par où commencer». (Sur notre blog du XX Factor, ma collègue Rachael Larimore en parle comme d'une chose «épouvantable».) Le méchant de cet horrible conte médical est le bien nommé Dr. Dix Poppas, un urologue pédiatrique de l'Université de Cornell, spécialisé dans la reconstruction génitale. La réprobation est si unanime qu'une nouvelle page Facebook intitulée «Arrêtez les mutilations génitales à l'Université de Cornell» accumule des milliers de membres supplémentaires chaque jour, et Poppas a reçu ses premières menaces de mort. Est-ce vrai? Existe-t-il un médecin sans scrupules qui tranche chirurgicalement les clitoris de petites filles pour ensuite les tester avec des vibromasseurs? Pas exactement. Le scandale concerne un article médical que Poppas et deux de ses collègues ont publié voici trois ans dans le Journal of Urology qui décrivait une méthode utilisée par Poppas pour tester la sensibilité clitoridienne après une opération chirurgicale. (Un article discutant de ces recherches se trouve ici.) Deux spécialistes en bioéthique, Alice Dreger et Ellen Feder, ont fait ressortir ce papier mi-juin et ont publié un article sur le Bioethics Forum comparant le travail de Poppas à une immonde Étude de Tuskegee sur la syphilis, et disant que la majorité de leurs collègues la trouvait «scandaleuse». Dreger et Feder ont aussi soulevé de nombreuses et valides questions éthiques sur les recherches de Poppas, mais quand les mots «clitoris», «6 ans», et «vibromasseur» se retrouvent dans le même article, la blogosphère les traduit en ces termes: «Un chirurgien pervers manie le couteau et cherche le grand frisson». Prises à tort pour des garçonsLes patientes concernées sont des petites filles souffrant d'une maladie appelée hyperplasie congénitale des surrénales (HCS), qui affecte environ une petite fille sur 5.000. Génétiquement, ce sont des filles, mais un déséquilibre hormonal fait que leur clitoris est plus gros, parfois à peine plus que la normale, mais parfois tant qu'à la naissance elles sont à tort prises pour des garçons —en particulier si leurs lèvres sont scellées et ressemblent à un scrotum. Pendant des années, le traitement standard, que les masses scandalisées appellent aujourd'hui des «mutilations génitales», et ce qui se nomme clitorosplastie pour les médecins, ou réduction cosmétique de la taille du clitoris, s'est effectué en général sur les bébés avant qu'ils aient atteint l'âge d'un an. Il y a quarante ans, les médecins auraient opté pour une clitoridectomie, ou l'ablation complète de l'organe. Aujourd'hui, Poppas et ses collègues préfèrent une chirurgie «épargnant les nerfs» et visant à préserver la sensibilité. Quel est le rôle du vibromasseur dans tout ça? Ces dernières années, de nombreux détracteurs —parmi eux Dreger, Feder, et Dan Savage— ont remis en question la nécessité de cette chirurgie, qu'elle épargne les nerfs ou pas. La préservation nerveuse ne fonctionne pas toujours. Comme le fait remarquer Dreger, la chirurgie de Poppas préserve le gland (l'extrémité) du clitoris, mais sectionne la tige, même si de nombreuses femmes se masturbent en la stimulant. Mais leur objection majeure veut que la chirurgie soit purement cosmétique, et donc superflue. «S'il se souciait vraiment de maximiser la "fonction" de ces filles, écrit Dreger sur son blog, il n'effectuerait pas de chirurgie sur des clitoris en parfaite santé.» Poppas a mis au point un test rudimentaire pour répondre à ses détracteurs et mesurer l'efficacité de sa chirurgie de préservation nerveuse. Poppas se servait d'une machine appelée biothésiomètre, utilisée pour tester les vibrations chez des sujets humains. La journaliste médicale Lindsay Beyerstein explique sa méthode: «En présence d'un parent et d'une infirmière, le médecin mesurait le seuil de sensibilité de la patiente en augmentant le stimulus jusqu'à ce qu'elle le ressente et mesurait son intensité. Poppas ne stimulait pas les patientes jusqu'à l'orgasme, ou n'essayait pas de provoquer un plaisir sexuel ou une excitation.» Il se servait aussi d'un coton-tige pour tester la sensibilité de l'intérieur des cuisses et du vagin. Le souci: la vie sexuelle à l'âge adulteCe dispositif était loin d'être idéal. Poppas n'était pas passé par les étapes standard d'approbation pour l'expérience, même s'il effectuait ces tests sur des filles à peine âgées de 6 ans. Il mesurait le flux capillaire du clitoris et les réponses aux vibrations. Mais comme Eric Vilain, professeur de génétique humaine à l'UCLA le fait remarquer, «existe-t-il des preuves montrant que ces mesures effectuées sur des enfants sont corrélées d'une quelconque façon à des fonctions sexuelles plus tard dans la vie?» L'objectif n'est pas une sensibilité à 6 ans, mais la qualité de la vie sexuelle à l'âge adulte. Dans les mesures de Poppas, par exemple, la sensibilité de l'intérieur des cuisses est bien plus supérieure sur certains tests à celle du clitoris, peut-être parce que des petites filles de 6 ans répondent plus aux chatouilles. Les patientes que Poppas a testées pourraient ne jamais bénéficier de ces mesures. Si Poppas ne trouvait aucune sensibilité, il n'avait aucun moyen de revenir sur son opération. Dans le petit monde des enfants nés avec des anormalités génitales, l'histoire des tests post-opératoires horribles, à la fois psychologiquement et physiologiquement, est longue. (Voyez les affreuses histoires rassemblées par John Colapinto dans As Nature Made Him [Comme la nature l'a fait].) Poppas, à qui l'on a laissé un message vocal mais qui ne nous a pas rappelé, savait sans doute qu'il allait difficilement obtenir l'approbation pour son expérience. Mais cela n'en fait pas un violeur d'enfants. Il tentait de répondre à une question scientifique légitime sur un groupe de patients. Aux yeux de ses détracteurs, cependant, ces détails n'ont pas d'importance. Pour Savage, il s'agit d'un complot «purement et simplement homophobe». Il affirme que l'establishment médical soutient ces opérations parce que les filles avec de plus gros clitoris ont plus de chances d'être lesbiennes. Cette affirmation est pernicieuse; les filles avec une HCS ont légèrement plus de chances d'être lesbiennes ou des garçons manqués quand elles sont jeunes. La grande majorité est hétérosexuelle et à l'aise dans son identité féminine. Les normes de genre ont radicalement changé depuis les 40 ans que cette opération se pratique, et pourtant plus de 95% des parents la choisissent toujours pour leur enfant. Pourquoi? Parce que, même si c'est ce dont rêve Savage, le monde n'est pas encore un endroit où les petites filles peuvent avoir un clitoris qui ressemble à un pénis et se sentir complètement bien dans leur peau. Et peu de parents voudraient que leur fille éprouve cette assertion. Hanna Rosin Traduit par Peggy Sastre Photo: Little fairy Girl by Jannie Sandholm / CC License by systemes-reseaux > Nouvelles promesses de Windows 8 Les dernières rumeurs sur le prochain OS de Microsoft, pas disponible avant plusieurs semestres, intéressent d'autant plus q...
www.journaldunet.com |
6/28/10 4:15 PM
RUSSIE - Kadyrov s'aventure dans la blogosphère Suivant l'exemple du chef de l'Etat russe Dmitri Medvedev, le président tchétchène Ramzan Kadyrov vient d'ouvrir son blog personnel sur la plateforme Livejournal, rapporte Vremia Novostieï. Mais son entrée en scène dans la blogosphère russe semble hasardeuse à en juger par ses deux premières notes postées le 25 juin.
www.courrierinternational.com |
6/28/10 3:07 PM
Vrais ou faux, les seins de Sarah Palin font jaser PEOPLE - La question agite la blogosphère américaine. Et relance le débat sur le sexisme en politique...
www.20minutes.fr |
6/10/10 9:44 PM
Vrais ou faux, les seins de Sarah Palin font jaser PEOPLE - La question agite la blogosphère américaine. Et relance le débat sur le sexisme en politique... Sex and the city II, anti-musulman et misogyne? Mercredi débarque en France le deuxième opus de Sex and the City... en ayant déjà eu le temps de faire des vagues à l'étranger. Dès la projection de l'avant-première outre-Atlantique, la polémique est née: le film, dont une grande partie se déroule à Abou Dhabi, est taxé d'«anti-musulman» et de«misogyne» par la presse et la blogosphère étrangère. La communauté musulmane y voit une attaque contre sa culture et sa religion. Pour le Philadelphia Mail, il est indélicat «d'injecter de l'humour dans ce qui peut être un sujet sensible: le fossé entre les cultures occidentale et orientale». Le Daily Mail y va franchement: «L'Orient n'a pas été dépeint aussi mal depuis Les Mille et une nuits en 1942.» New York Magazine s'attaque au scénario qui «envoie les héroïnes à Abou Dabi pour qu'elles puissent choquer les fondamentalistes avec leur sexualité!»:
Le Hollywood Reporter se démarque et salue lui «cette représentation plutôt caustique de société musulmane» et l'impertinence «rafraîchissante de ce film politiquement incorrect». Reste à savoir quel parti prendra le public français. [Lire l'article du Nouvelobs.com] Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr Photo: photo officielle du film Anonymat des blogueurs: branle-bas de combat sur la Toile contre une proposition de loi REVUE DE WEB - La blogosphère n'a pas manqué de réagir à la proposition de loi du sénateur, qui remet en cause l'anonymat des blogueurs... Les phobies économiques françaises La comédie qui se joue ces jours-ci autour du mot «rigueur», un mot banal et, à tout prendre, plutôt chargé de connotations positives (est-ce qu'être «rigoureux», c'est mal ?), est un magnifique exemple des «phobies économiques» censées affecter les Français. Banni du vocabulaire politique depuis qu'il évoque la fameuse volte-face des socialistes en 1983 («le tournant de la rigueur»), il cohabite désormais, nolens volens, avec ces autres grands exilés du lexique politique que sont «austérité», «concurrence» ou «sélection». Mais si ces trois derniers termes peuvent effectivement trouver, dans la psyché tricolore, une résonance contemporaine (l'austérité, c'est triste; la concurrence et la sélection, c'est anglo-saxon), on se demande comment un Français d'une trentaine d'années, pour qui Mitterrand est un type qui fait du scooter en Thaïlande avant d'être un escaladeur de roche de Solutré, peut être traumatisé par le rappel d'une pareille péripétie... La vérité, c'est que la transformation de «rigueur» en équivalent sémantique du «supplice de la roue» est essentiellement une invention du microcosme, fondée sur l'assomption que les Français sont de petits êtres fragiles, incapables d'entendre les mots décrivant une réalité délicate - comme «récession», «déficit» ou «endettement» - et qui exigent, avant d'avaler leur huile de foie de morue, qu'elle soit préalablement aromatisée à la framboise. En 1983, et je m'adresse ici à ces trentenaires ayant du mal à replacer les différents Mitterrand dans le bon ordre, la France était une sorte de grosse Grèce que ses tentatives de relance isolée avaient conduit au bord du gouffre et à la porte du FMI (Fonds monétaire international). Sans cette horrible «rigueur» auto-imposée, on imagine que c'est le fond du gouffre plutôt que ses bords qui nous serait devenu familier... Pour autant, les Français sont-ils réellement - et spécifiquement parmi les nations - aussi incapables que ça d'entendre la vérité? Et faut-il absolument leur mentir, en noircissant ou rosissant le tableau au gré des circonstances, histoire de surfer sur leurs psychoses? Car il n'est guère plus démagogique, au final, de prétendre, comme un Le Pen et contre toute raison, que la France sera bientôt submergée par le double tsunami de l'immigration maghrébine et des importations chinoises, que de clamer, comme un Mélenchon et avec d'aussi gros sabots électoralistes, que la démographie sera sans impact sur les retraites... Bref, les «phobies économiques» - ces angoisses faisant du Français un Petit Poucet convaincu que le monde extérieur est un enfer contrôlé par des spéculateurs sans foi, des marchés sans loi, des capitalistes sans conscience, des banquiers sans compassion, des Chinois sans vergogne et des Américains sans culture, soit tout ce qui ne ressemble pas à cet Hexagone édénique où l'on fait une carrière pépère à La Poste ou chez Renault avant de prendre une retraite bien méritée à La Baule - existent-elles pour de bon? Dans leur dernier ouvrage, Alexandre Delaigue et Stéphane Ménia, les deux économistes les plus célèbres de la blogosphère francophone, ne tranchent pas véritablement. Bien sûr, ils identifient ces phobies avec humour et, oserais-je l'écrire, «rigueur» mais hésitent à en attribuer la responsabilité définitive à une caractéristique purement gauloise (même s'ils les comparent à un trouble psychique) plutôt qu'à un personnel politique frileux et pusillanime. A coups d'exemples frappants (la perception de l'inflation et sa réalité, le vrai coût du système de santé, le déclassement, les banquiers suceurs du sang des travailleurs...), ils entreprennent de démolir méthodiquement les arguments des galéjeurs qui, par calcul ou paresse intellectuelle, maintiennent les Français dans leur angoisse de l'avenir au nom d'un «bon vieux temps» imaginaire. Une sorte de travestissement des comptes de faits en contes de fées, quoi... Delaigue et Ménia assurent qu'ils sont, en tant qu'économistes rationnels, bien mieux placés qu'un psy pour traquer et éliminer nos phobies. Je ne sais d'ailleurs pas ce que Freud aurait fait d'un patient paniqué par le terrible concept d'une meilleure maîtrise des dépenses de l'État, mais il est amusant de constater qu'un Michel Onfray, si prompt à dénoncer les supercheries de l'œdipien viennois, n'ait pas encore découvert celles de ses amis du NPA ou du Parti de gauche. Hugues Serraf «Nos phobies économiques - Ces peurs que l'économiste guérit mieux qu'un psy», Alexandre Delaigue, Stéphane Ménia, Pearson, 215 pages, 19 euros.
LIRE EGALEMENT: Le déficit doit être détruit avant qu'il nous détruise, Aide et austérité ne sont pas suffisants et L'Europe rase gratis. Image de Une: Une manifestation contre la réforme des retraites à Lille Pascal Rossignol / Reuters www.slate.fr | 5/16/10 8:40 AM Obama accuse pêle-mêle "iPod, iPad, Xbox et Playstation" Trop de médias tue la démocratie, les nouvelles technologies de l'information sont une « diversion » nuisant à l'épanouissement personnel… Les propos de Barack Obama tenus dimanche devant les étudiants de l'université de Hampton n'ont pas manqué de faire réagir la blogosphère. www.rue89.com | 5/10/10 8:44 PM marques-sites > Leroy Merlin lance "Du Côté de chez Vous" version blog "Du Côté de chez Vous", l'émission télévisée dédiée à l'architecture d'intérieur lancée par Leroy Merlin, se décline dés...
www.journaldunet.com |
5/10/10 4:11 PM
La plateforme de découverte et de partage de blogs féminins HelloCoton se lance aux US Il y a déjà un an et demi que nous avons parlé du lancement d'HelloCoton , site qui agrège le meilleur (ou la "fine fleur" comme ils disent) des blogs féminins. Et aujourd’hui, le site se lance officiellement aux US .
Mais d’où est venue l’idée de fonder un tel site dédié à la blogosphère féminine, surtout par deux hommes et anciens de Netvibes , Hubert Michaux et Victor Cerutti ? Le duo s’est en fait rendu compte que la blogosphère féminine était très active mais trop fragmentée, mais aussi trop traditionnelle en terme de présentation. Grâce à leur expérience chez Netvibes, ils ont su rendre le modèle trop classique des blogs féminins plus social, en mettant en avant même les toutes petites blogueuses.
La plateforme, qui fait penser du point de vue lecteur à un mash-up du contenu d’AuFéminin avec des outils sociaux de Facebook et Twitter, regroupe aujourd’hui environ 7000 blogs français sur les sujets de mode, santé, etc., et prévoit de se lancer aux US avec 500 blogs américains cette semaine. Avec quelques petites différences par rapport au site français, dont l’absence des rubriques « BD » et « Pipelettes », le site américain utilisera Facebook Connect pour la connexion et sera géré par une équipe basée à Washington DC dans un premier temps.
fr.techcrunch.com |
5/4/10 12:43 PM
The Selby is in your place Photographe de mode et d'intérieurs, en plus de sa vocation d'illustrateur, Todd Selby possède déjà une illustre carrière, en grande partie basée sur le net. On peut même dire qu'il fait parti des étoiles de la blogosphère. Après avoir...
www.leblogluxe.com |
4/28/10 10:12 AM
Striptease online Bou-Dinar ! Le Web ne cesse de modifier les habitudes de nos jeunes. Tout le monde se fait une place dans le facebook, les forums de discussions, la blogosphère et les mythiques salons de discussions. Et ces dernières années, avec l’arrivée de l’ADSL 2 Méga et pour bientôt les 4 Méga, nos jeunes ont plus de tendance à se barricader chez eux et à passer des nuits blan.... www.investirentunisie.info | 4/23/10 2:14 AM Portail de l'Intelligence Economique by AEGE
A cette occasion, quelques heureux élus, triés sur le volet, assisteront àla présentation de ce nouveau portail dédié aux professionnels de la veille stratégique et de l'intelligence économique et au delà, à tous ceux qui s'y intéressent. Sans tomber dans une liste à la Prévert des fonctionnalités et rubriques du portail, vous retrouverez les standards (actualités, liens, rapports et documents officiels) mais également d'autres rubriques moins courantes (liste des 300 entreprises majeures qui oeuvrent dans l'intelligence économique, bibliographie, cartographie des outils, reportages / interviews dans al lignée de TVAEGE...) Le détail des rubriques du nouveau portail est disponible dans la présenation PDF : Portail de l'IE. La sortie de ce portail c'est aussi l'occasion pour moi de souligner que quoi que l'on en dise, l'EGE est la formation qui investit le plus dans la communication et qui sait mobiliser étudiants et anciens pour se promouvoir dans une logique positive puisqu'elle le fait en ofrant services et informations. Il serait temps que d'autres formations en intelligence économique "boostent" leur e-réputation car à part l'ICOMTEC elles sont relativement absentent de la blogosphère / webosphère / twittosphère. Pour conlure, la liste des sites de l'EGE :
Les journalistes tombent de leur piédestal La profusion médiatique? Une chance pour la démocratie. Est-ce pourtant une chance pour les journalistes? Alors que la société se révèle conquise par la communication, charmée par toutes ces sources d'information qui s'offrent à elle, les journalistes, loin de conforter leur position comme rouages de la démocratie, tombent de leur piédestal. Quel est le destin du journaliste en zone d'hyper concurrence médiatique? En caricaturant, et distinguant la tonalité et l'approche de l'information selon les médias, on pourrait dire que sont mises en compétition trois approches du monde. La première, féconde en enquêtes et analyses est celle de la presse écrite et des radios généralistes. La seconde, galvanisée par l'image et son intensité dramatique et compassionnelle, celle de l'information télévisée. La troisième, plongeant sa plume dans la subjectivité du commentaire et de l'opinion, celle des blogs ou des sites d'info de l'internet. Bien entendu, il ne s'agit que de dominantes, car, les médias évoluent par influences croisées des uns avec les autres. La presse quotidienne, dans ses sites internet, accueille la blogosphère et la vidéo. Les télévisions généralistes accroissent leurs investissements dans le documentaire et le reportage approfondi. Et sur internet ont fleuri quelques sites d'information à base d'enquêtes. Quelle réorganisation résulte de cette lutte des places? Le journal télévisé demeure la première source d'information. Il modèle le prisme à travers lequel se réfracte l'actualité. Ce spectacle plus ou moins «éclairé» s'est formaté au fil des ans et porte le phare sur: le raccourci en images des grands drames de la planète; une mise en scène de la politique nationale à travers les jeux pour le pouvoir (vive les experts en sondage); une prédominance des faits divers que le journaliste, le plus souvent, renvoie à un problème de société, ou des faits de société que la caméra illustre par des témoignages; un soupçon de «pipolisation» sans lequel la vie ne serait pas humaine. Certes, l'information télévisée s'évertue à la proximité avec les téléspectateurs, et multiplie les reportages sur les questions qui le concernent directement (santé, éducation, violence, inégalités, etc...). Il n'en demeure pas moins qu'elle s'impose comme une instance d'autorité qui vise à donner des clefs et à restituer le réel sans trop d'aspérité pour que le public, dans sa diversité, puisse s'y retrouver. Ce «cracking» des inquiétudes et des passions d'une époque continue d'être suivi comme une messe. On voit mal comment sa première place pourrait être détrônée: d'une part, le magnétisme et la pédagogie de l'image sont irremplaçables, et d'autre part, seules ces télévisions amirales des groupes de médias peuvent déployer des sommes aussi volumineuses pour fabriquer de l'information (le budget de TF1/LCI est de plus 150 millions d'euros). Qu'apporte internet? Ce média ultime exacerbe une tendance largement amorcée par la télévision: la plongée dans la vie intime des individus ordinaires, le cocktail du sérieux et du frivole. Et il en invente d'autres: le culte de l'amateur, l'opinion et les commentaires de chacun érigés en contenus de valeur équivalente, voire supérieure, aux articles de professionnels. L'effervescence des réseaux sociaux relaie, amplifie, consolide les inclinations culturelles de la jeunesse: un moindre goût pour l'actualité, une jubilation à user du fun et de la dérision à l'égard des cercles du pouvoir et, au final, une désacralisation du monde politique. L'œil du cyberspace, d'ailleurs, exerce sa vigilance en premier lieu à l'égard des politiques. A ces derniers il ne laisse rien passer: ni une phrase malheureuse, ni une attitude ambivalente, ni des fréquentations hasardeuses. Ce mélange, distance moqueuse et obsession à révéler le faux pas, vise de fait toutes les sphères dirigeantes, et y englobe les journalistes - ensemble assimilé sans nuance à la petite fraction de ceux d'entre eux qui, à des titres divers (animateurs, grands reporters, experts) siègent sur les plateaux de télévision. Le populisme irrévérencieux, né dans le sillage de Hara Kiri et des Guignols de l'Info, s'intensifie et gagne ses galons d'opinion patentée avec Internet. Face à la concurrence de l'image fascinante et de l'interactivité sarcastique, la presse quotidienne nationale (la PQN), bien plus que la radio, est particulièrement secouée. La PQN subit une diminution de sa diffusion depuis 2002, de ses recettes publicitaires depuis 2000 et la crise de la publicité en 2008 et en 2009 (-17, 6%) a accentué sa plongée. Entendant incarner la tradition du journalisme, activité encadrée par des chartes professionnelles, elle peine à trouver sa place dans ce contexte de l'information à multiples facettes. Elle hésite alors entre le raidissement, le retour aux fondamentaux -avec parfois de l'insuffisance, et éventuellement de la suffisance-, et l'abandon aux tendances en cours. De cette compétition entre médias, au bout du compte, le public s'érige en arbitre suprême. Face à ces évolutions, il se montre un partenaire/client fuyant, pétri de contradictions et d'affects. Son goût pour l'information ne se dément pas: depuis des années, bon an mal an, les trois-quarts des Français affirment suivre avec un très grand intérêt ou un intérêt assez grand l'actualité, l'abondance de l'offre ayant probablement aiguisé cet appétit. Bien entendu, il ne boude pas son plaisir: il circule d'un média à l'autre et se concocte un menu ad hoc. Simultanément il se montre méfiant, voire carrément hostile et charge la profession journalistique de beaucoup de maux. Notamment, il lui impute une soumission aux pouvoirs en place (pouvoir de l'argent et pouvoir politique). La critique des médias, l'ombre portée sur leur indépendance, apparaît comme le vadémécum de l'esprit citoyen. Cette irritation est classique dans les pays démocratiques, elle conjugue humeur, exorcisme et opinion et elle épouse la courbe des usages. Ainsi la télévision subit un déficit de crédibilité auprès des intellectuels (qui ne la regardent pas trop) et bénéficie d'un surcroit de crédibilité auprès des ouvriers (qui la regardent beaucoup); ainsi, internet -média encore situé le plus bas dans l'échelle de la confiance- voit sa crédibilité se renforcer auprès des jeunes générations. Cette approche soupçonneuse trouve aussi un terrain fertile en France, où, chez les politiques, la tentation de contrôler les médias n'a jamais fléchi. Mais cette suspicion naît aussi de l'évolution du métier de l'information. La société de communication a encouragé les journalistes à déborder de leurs rôles de passeur, d'intermédiaire entre la réalité du monde et le public, pour endosser d'autres fonctions: conseillers du prince, experts de l'opinion, penseurs du social, animateurs, producteurs, justiciers, porte-paroles au sommet des grandes entreprises. Au fur et à mesure que se démultipliaient les médias, au fur et à mesure que s'épanouissait la démocratie d'opinion, le rôle dévolu aux journalistes enflait. Conséquence de ce déplacement: aujourd'hui un déluge de critiques s'abat sur eux, le public les accuse d'être les relais des puissants. Dans la foulée, il les voit aussi comme des donneurs de leçon. Un magistère exaspérant. Plus généralement, le journalisme est atteint par la perte de légitimité qui touche toutes les instances de médiation (les professeurs et même les médecins la connaissent), dans une société traversée par le mal être et la défiance. En retour, Internet est perçu comme l'eldorado pour l'exercice du contre-pouvoir, le lieu d'expression à voix nue dans la sphère publique sans dépendre des filtres institutionnels. Production de l'actualité par les témoins d'un événement, délices à énoncer points de vue et indignations (chaque internaute est un média dit-on), circulation des nouvelles via les réseaux sociaux: l'information en autogestion a la vent en poupe, et cet engouement prospère sur le deuil d'une certaine conception du journalisme. On peut crier à l'injustice. On peut rappeler le travail et l'investissement que représente une enquête ou une analyse menées dans les règles de l'art. On peut évoquer les débats qui se déroulent dans certaines rédactions pour perfectionner l'information. On peut signaler que le dévoiement dans l'exercice du métier ne concerne qu'une fraction de cette confrérie, et qu'une grande partie des journalistes demeure fidèle aux idéaux qui fondent leur métier. On peut s'étonner de l'exagération des passions à l'égard de cette profession. Le fait est là: alors que les sociétés contemporaines se droguent d'information, y compris de celle fabriquée par des professionnels, le journaliste, métier emblématique, est non seulement désacralisé mais discrédité. Sans doute rien de nouveau, mais Internet rend encore plus violent ce déboulonnage. De surcroit, aux défaillances journalistiques, le Web 2.0 délivre une solution clef en mains: l'actualité créée et diffusée par les réseaux d'internautes, un «friendly» système d'information. Monique Dagnaud LIRE EGALEMENT SUR LE JOURNALISME: La démocratie a-t-elle vraiment besoin du journalisme et Pourquoi les jeunes veulent-ils tous être journalistes? Image de Une: Un kiosque à journaux REUTERS/Benoit Tessier www.slate.fr | 4/15/10 7:33 AM Qu'appelle-t-on la "neutralité du Net" ? « Neutralité du Net », l'expression était jusque-là confinée dans les recoins geek de la blogosphère ; en lançant une vaste consultation publique sur ce sujet, la secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, vient de la faire entrer dans l'espace public. www.rue89.com | 4/14/10 6:53 PM Jane Aldridge lance une ligne de bijoux A peine 18 ans, Jane Aldridge est l'une des figures les plus influentes de la blogosphère mode. La jeune américaine originaire du Texas, partage son obsession pour les chaussures dans son blog Sea of Shoes. Avec un regard original et pointu sur la mode, son blog créé il y a trois ans a connu un succès quasi immédiat. Après avoir déjà créé deux collections capsules de chaussures pour Urban Outfitters, elle lance cette année sa propre ligne de bijoux en collaboration avec sa mère Judy et sa tante Karen. Inspirée par les insectes de toutes sortes, elle a récemment posté sur son blog une photo de la première pièce de la collection : une boucle de ceinture scarabée en bronze faite à la main. Déclinée en plusieurs modèles, elle sera vendue en édition limitée à une dizaine d'exemplaires, au prix de 600 dollars environ. La collection s'appelle Trilobite, en référence à l'insecte aquatique préhistorique. Précommande jane@seaofshoes.com. (J.N)
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4/13/10 3:46 PM
Jane Aldridge lance une ligne de bijoux A peine 18 ans, Jane Aldridge est l'une des figures les plus influentes de la blogosphère mode. La jeune américaine originaire du Texas, partage son obsession pour les chaussures dans son blog Sea of Shoes. Avec un regard original et pointu sur la mode, son blog créé il y a trois ans a connu un succès quasi immédiat. Après avoir déjà créé deux collections capsules de chaussures pour Urban Outfitters, elle lance cette année sa propre ligne de bijoux en collaboration avec sa mère Judy et sa tante Karen. Inspirée par les insectes de toutes sortes, elle a récemment posté sur son blog une photo de la première pièce de la collection : une boucle de ceinture scarabée en bronze faite à la main. Déclinée en plusieurs modèles, elle sera vendue en édition limitée à une dizaine d'exemplaires, au prix de 600 dollars environ. La collection s'appelle Trilobite, en référence à l'insecte aquatique préhistorique. Précommande jane@seaofshoes.com. (J.N)
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4/13/10 3:46 PM
publicite > Twitter lance son service de tweets sponsorisés La plate-forme de micro-blogging a lancé un service de tweets sponsorisés s'affichant dans les résultats de son moteur de re...
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4/13/10 12:49 PM
le-net > 60% des utilisateurs de Twitter vivent en dehors des USA Twitter est de plus en plus utilisé à l'international. Selon la plate-forme de micro-blogging, Plus de 60 % de ses membres h...
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4/9/10 1:46 PM
59Hardware racheté! Second aspect de ce rachat, (http://blog.ldlc.com/corporate/ldlc-com-investit-la-blogosphere-rachat-de-blog-en-vue/) nous devenons plateforme nord pour LDLC notamment au niveau de sa nouvelle méthode de livraison par pigeons voyageurs, nous allons transformer notre labo en élevage d’oiseaux.
Pour information, 3 types de volatiles seront élevés, le pigeon Classique 5 à 8 jours de délai avec moins de 5 Kg de charge pour recevoir votre commande, le Confort se destine plutôt au colis de moins de 10 Kg, le délai est de moins de 24 H. Enfin la formule Expert poids illimité, par contre délai de plus de 10 jours....
www.59hardware.net |
4/1/10 1:46 PM
59Hardware racheté ! Second aspect de ce rachat, (http://blog.ldlc.com/corporate/ldlc-com-investit-la-blogosphere-rachat-de-blog-en-vue/) nous devenons plateforme nord pour LDLC notamment au niveau de sa nouvelle méthode de livraison par pigeons voyageurs, nous allons transformer notre labo en élevage d’oiseaux.
Pour information, 3 types de volatiles seront élevés, le pigeon Classique 5 à 8 jours de délai avec moins de 5 Kg de charge pour recevoir votre commande, le Confort se destine plutôt au colis de moins de 10 Kg, le délai est de moins de 24 H. Enfin la formule Expert poids illimité, par contre délai de plus de 10 jours....
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4/1/10 1:46 PM
Foursquare, un service ludique, mais pas seulement Foursquare est un service associant réseau social, mobile et géolocalisation. C'est le nouveau "chouchou" de la blogosphère. Si bien que certains se demandent si ce n'est pas le prochain "Twitter". rss.01net.com | 3/25/10 6:06 PM le-net > Twitter enrichit sa plate-forme de comptes mutli-utilisateurs Twitter commence à étendre sa fonctionnalité de gestion d'auteurs sur sa plate-forme. Ce nouvel outil permet à plusieurs uti...
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3/24/10 1:53 PM
crm-marketing > L'agence You to You veut rémunérer les bloggueurs You to You lance une offre de "billet rémunéré" à travers sa plate-forme YouMedia, proposant aux annonceurs de payer les bl...
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3/17/10 3:24 PM
le-net > Twitter veut s'exporter sur des sites tiers avec @anywhere Twitter lancera prochainement un service nommé @anywhere, qui permettra aux sites Internet d'intégrer ses services. Les inte...
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3/17/10 2:29 PM
le-net > Wikio absorbe l'italien Promodigital Wikio poursuit sa stratégie d'expansion européenne. Après avoir fusionné fin 2009 avec le français eBuzzing, le portail de b...
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3/16/10 4:36 PM
le-net > Pourtant censuré, Twitter prépare une version pour la Chine Twitter prépare une version chinoise de son service, qui permettra aux Chinois de s'inscrire dans leur propre langue, a anno...
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3/16/10 1:14 PM
Tordons le cou aux idées climato-sceptiques ! Qui n’a pas encore entendu parler de la controverse au sujet du réchauffement climatique actuel ? Les débats sur la blogosphère sont souvent si enflammés qu’ils finissent par jeter un froid ! www.letemps.ch | 3/10/10 1:00 AM le-net > Twitter passe le cap des 10 milliards de tweets Twitter a franchi jeudi 4 mars le cap des dix milliards de messages postés sur sa plate-forme de micro-blogging, selon une es...
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3/5/10 1:17 PM
le-net > Twitter se renouvelle pour remettre la main sur son audience Twitter prépare de nouvelles fonctionnalités pour sa plate-forme de microblogging. Selon l'un des ingénieurs de la start-up,...
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3/1/10 3:11 PM
De la célébration de Camus au procès de l'ALN Avant même qu'elle ne soit publiée, «l'alerte aux consciences anticolonialistes» a provoqué des réactions en chaîne de la presse et de la blogosphère françaises. On peut y lire des informations de ce genre : «Si vous voulez vraiment lire l'Etranger, le Mythe de Sisyphe [...] alors faites preuve de discrétion, allez les lire à l'abri des regards», a ironisé, vendredi 19 février, le quotidien arabophone El Khabar, en condamnant les «objecteurs de conscience et les gardiens du temple qui font en ce moment la chasse à tous ceux qui lisent Camus» (in le Monde du 21.02.2010). L'information est d'évidence plus crédible si elle est reprise d'un quotidien algérien arabophone. Pas de doute dans ce cas-là : si même un journal arabophone s'insurge contre «des objecteurs de conscience», c'est que l'affaire doit être sérieuse et les milices mobilisées autour des librairies ! Mais dans le même article, Nacer Djabi, sociologue arabophone, il est utile de le souligner, nous prend à contre-pied : «C'est une bataille de la génération des plus de 50 ans, les jeunes ne connaissent pas Camus». Destinataire de la pétition, cet universitaire a refusé de la signer.
fr.allafrica.com |
2/25/10 3:22 AM
Internet ne doit pas recevoir le Nobel de la paix Les efforts du Wired Italie ont payé: Internet a rejoint la dernière liste des candidats au Prix Nobel de la Paix 2010 (avec des dissidents et des militants des droits de l'Homme de Russie et de Chine). Voici cinq raisons pour lesquelles le comité Nobel ne doit pas donner cette récompense à cet excentrique candidat. Raison 1: il ne le mérite pas. En deux mots, il y a des technologies plus estimables. Pourquoi ne pas donner le prix au livre, au télégraphe, à la radio, à la seringue, au téléphone mobile, à la photocopieuse, au pacemaker ou à la pompe à eau ? On peut dire qu'elles ont eu un impact plus important sur la société - et que beaucoup d'entre elles sont toujours en train de changer la vie de gens à travers le monde, en particulier de ceux qui font partie du «milliard du bas». Qu'en est-il des 5 milliards de personnes qui ne sont pas encore connectées ? N'y-a-t-il pas des technologies plus universelles et plus bouleversantes? En bref, si l'impulsion sous-jacente à la nomination d'Internet est de reconnaître le rôle (souvent) positif de la technologie dans le développement et la démocratisation, il existe de bien meilleurs candidats. Les discussions sur l'impact social et politique d'Internet dans les médias et sur la blogosphère sont d'ores et déjà si anhistoriques - comme si cette technologie était si extraordinaire qu'il serait secondaire de connaître historiquement, anthropologiquement ou sociologiquement les sociétés qu'elle est censée remanier - qu'accorder le Prix Nobel à Internet ne ferait qu'aggraver les choses. Raison 2: cela pourrait tuer le militantisme Internet dans les Etats autoritaires. Effrayés par l'idée d'une nouvelle révolution Twitter, les gouvernements autoritaires regardent déjà d'un œil très suspicieux les internautes. Si dans le passé, les blogueurs étaient vus au mieux comme des «geeks et des freaks», au pire comme des sortes de fous - aujourd'hui, les internautes sont principalement vus comme une menace. Les forces démocratiques auraient peut-être beaucoup plus de succès avec Internet si on les percevait encore comme des geeks et des freaks Maintenant, évidemment, elles ne peuvent rien faire tant qu'elles ne sont pas vues par l'œil officiel comme des forces politiques. Bien sûr, la plupart de ces peurs sont bidons: la seule raison qui explique la si grande frayeur des gouvernements autoritaires, c'est le déchaînement médiatique que cela entraîne en Occident. Les cyber-militants auraient la vie bien plus facile et sûre si Internet recevait le «Prix Nobel du Chat le plus Mignon», et qu'on recommençait à parler de lui comme d'un lieu de rencontre pour geeks. Certes, cela signifierait que le département d'Etat des Etats-Unis taise un peu tout le super boulot de l'équipe des médias sociaux du Département d'État. Parfois, c'est comme si elle interprétait trop littéralement le terme de «gouvernement ouvert»... Raison 3 : cela porterait atteinte à la réputation du prix Nobel de la Paix. Pourquoi récompenser des gens qui ont créé un produit purement commercial et qui, par hasard voient leur produit/invention utilisé à de nobles fins? Prenez Twitter par exemple: quand la «révolution Twitter» est arrivée en Moldavie, la plupart des cadres de Twitter ne savaient certainement pas où situer ce pays sur une carte. Quelques mois plus tard, pourtant, on les entendait dire des trucs aussi débiles que «Twitter est devenu bien plus un triomphe de l'humanité qu'un triomphe de la technologie». Je ne serais pas étonné si Twitter prenait aujourd'hui un tour bien plus agressif et réécrivait l'histoire, en disant qu'ils ont été les fers de lance des manifestations en Moldavie ou en Iran. Mais ce n'est pas le cas du Twitter de Voice of America: s'engager pour la paix dans le monde n'est pas dans les premiers objectifs de Twitter (pour plein de bonnes raisons - ce sont des entreprises qui ont besoin de faire des profits, après tout - laissez la paix dans le monde à Bono). Ne souhaitons-nous pas que le prix revienne à quelqu'un qui, au moins, VEUT vraiment un avenir plus démocratique et pacifique et qui FAIT en sorte que cela soit le cas? Je ne suis pas contre voir quelles sont les conséquences inattendues de la technologie - en particulier les bonnes - mais il ne s'agit pas ici de donner le «Prix Nobel des Bienfaits Aléatoires». Raison 4 : cela étoufferait dans l'œuf un débat très important sur l'étendue de l'impact d'Internet sur la société. Si Internet remporte le Nobel, cela augmenterait le blabla techno-utopiste sur «l'esprit de ruche» et la paix ultime qui occupent déjà tant de pages dans Wired (sans parler des blogs et des tweets!). Le débat sur le potentiel démocratique d'Internet - à la fois dans des environnements autoritaires et démocratiques - est loin d'être clos, et bien que je tolère la probabilité, cependant infime, que l'école de pensée Wired ait raison, je pense qu'il nous reste encore 20 ou 30 ans avant de trancher. La montée dangereuse de la démocratie directe, la paralysie du processus politique sous la pression de mouvements d'initiative populaire surfaits, la polarisation du débat public, la fin de la conversation nationale, sans mentionner de nouvelles opportunités pour la surveillance et le contrôle - Internet est peut-être directement ou indirectement responsable de toutes ces choses (l'idée originale de Wired Italie - qu'Internet «détruira la haine et le conflit et propagera la paix et la démocratie - est encore plus spécieuse). Nous ne le savons pas encore avec certitude - mais ce n'est pas une raison pour clore ce débat sommaire. Si nous ne passons pas aujourd'hui assez de temps à parler de ces questions de façon intelligente, il y a de grandes chances qu'on en parle encore moins si Internet remporte le Nobel. Raison 5: cela confortera les dirigeants mondiaux dans l'idée que la politique est moins importante que la technologie. Dans l'une de mes chroniques sur la décision de Google de se retirer de Chine, j'ai créé le concept d'«arrogance computationnelle»: la croyance inébranlable de Google voulant qu'un nombre suffisant d'ingénieurs résolve d'office tous les problèmes. Dans le cas de Google, c'est peut-être une idéologie saine que d'avoir cette «arrogance philanthropique» — une croyance naïve selon laquelle suffisamment d'argent injecté dans un problème suffit à le résoudre, si répandue dans les gouvernements occidentaux et dans les institutions de développement internationales, mais elle est toujours fausse (ce qui explique très probablement l'échec de google.org). Mais les entreprises technologiques ne sont pas les seules à habiter ce monde imaginaire. Admettons-le: la plupart des gens en place ne comprennent rien à Internet. On ne voudrait absolument pas qu'un quelconque bureaucrate de la Banque Mondiale tire des conclusions hâtives de l'enthousiasme Wired-ien sur les possibilités d'Internet. C'est peut-être au final une comparaison stupide, mais je note de plus en plus de similitudes entre la rhétorique des gars du gouvernement ouvert et ceux qui insistent sur l'idée que des élections sont un moyen de démocratiser un Etat autoritaire. Les élections, comme des données libres d'accès, sont nécessaires, mais elles ne sont presque jamais suffisantes. Il y a de fortes chances qu'avec assez de temps et de ressources, les dirigeants autoritaires apprennent comment contourner leur «surveillants en ligne» de la même manière qu'ils ont réussi à le faire avec leurs «observateurs électoraux». Cela ne signifie pas que nous devons cesser d'essayer de rendre les régimes autoritaires plus transparents (et, espérons le, plus responsables, ce qui est plus ou moins la même chose) — mais la réussite de ces campagnes dépendent de facteurs qui n'ont rien à voir avec Internet — et c'est là que nous devons concentrer la majorité de nos efforts. La technologie est la partie la plus simple (et la plus prévisible) de cette équation. Traduit par Peggy Sastre Image de une: CC Flickr Jeb Ro www.slate.fr | 2/19/10 6:13 AM le-net > GoAdv rachète le réseau italien de blogs Blogosfere Le groupe de médias en ligne GoAdv se paie un réseau de blogs et annonce disposer de 25 millions d'euros pour poursuivre sa ...
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2/18/10 2:56 PM
Blogs : le tweet au top, le post peste L'immédiateté des réseaux sociaux Facebook ou Twitter prend peu à peu le pas sur la ronronnante blogosphère.
www.ecrans.fr |
2/18/10 1:05 PM
Liban: crash mystérieux au pays du complot Le mystère s'épaissit autour du crash du vol 737-800 d'Ethiopian Airlines au large des côtes libanaises, dans la nuit du 24 au 25 janvier dernier. Les causes réelles de l'accident, qui a fait 90 morts dont 54 Libanais et 22 Ethiopiens, n'ont toujours pas été élucidées deux semaines plus tard, et les hésitations des autorités libanaises nourrissent bien involontairement la rumeur: s'agissait-il vraiment d'un accident? Au Liban -surnommé le pays du complot-, la réponse du grand public est forcément négative, et rien dans la gestion de l'affaire par les autorités n'a de quoi inciter une population, déjà très encline à échafauder des théories fumeuses, à penser que tout cela n'est «QUE» un drame aérien. Comment s'est mise en marche la machine à rumeurs? Ça commence par un président de la République qui, avant même qu'une seule information claire n'ait pu être annoncée et encore moins qu'une enquête n'ait été ordonnée, affirme quelques heures après le crash qu'il ne s'agit «ni d'un sabotage, ni d'un attentat». La plus grande confusionEbullition dans la blogosphère libanaise, déjà galvanisée par le crash —le premier de ce type à toucher le Liban. « Sleiman le magnifique a déjà rendu son rapport: ce n'est ni un sabotage, ni un attentat. Mais qui a parlé de sabotage monsieur Sleiman?», demande un commentateur. Ça continue avec des témoins qui affirment pour les uns avoir vu une «boule de feu» tomber dans la mer, pour les autres l'avion se briser en quatre morceaux et pour les derniers les éclairs frapper le Boeing, le tout sans qu'aucun appel au secours n'ait été émis et alors que l'avion était bien entretenu. Pour ajouter à la confusion, les autorités aériennes libanaises ont perdu tout contact radio avec l'avion quelques minutes seulement après le décollage. Quant aux boîtes noires, il fut d'abord annoncé qu'elles reposaient par 1.300m de profondeur, ce qui expliquait la difficulté et la lenteur des recherches, avant qu'elles ne soient en fait récupérées deux semaines plus tard à... 45m de profondeur. Pourtant, lorsque le ministre des Transports libanais Ghazi Aridi annonce qu'en fait, le pilote n'aurait pas obéi à l'ordre d'éviter le cumulonimbus et, pire, aurait tourné dans la direction inverse à celle ordonnée par la tour de contrôle, effectuant un virage abrupt pour finir par plonger dans la mer, le coupable semble tout trouvé: le pilote, mais c'est bien sûr! Qu'importe qu'il s'agisse d'un professionnel chevronné et que les autorités éthiopiennes, partie prenante dans l'enquête, déclarent qu'elles n'excluent aucune option, «y compris celle d'un sabotage», appelant à éviter les «conclusions hâtives». Des théories excitantesIl faudra un tollé dans les médias et sur la blogosphère pour que cette théorie, alimentée par un racisme primaire relativement courant dans un pays où l'exploitation des «bonnes» venues d'Afrique est courante, soit plus ou moins abandonnée, au profit d'autres, plus excitantes pour les neurones. Les spéculations vont dans tous les sens possibles et imaginables: s'agirait-il d'un possible message envoyé à la France via son ambassadeur au Liban? Marla Sanchez Pietton, l'épouse de l'ambassadeur français, se trouvait en effet à bord. Son corps n'a été identifié que le 10 février. Voici ce qu'écrit le site Mediarabe, connu pour ses positions farouchement anti-Hezbollah:
Certains médias libanais et régionaux affirment aussi qu'une délégation de haut rang du Hezbollah -comprenant entre autres un député du parti et un religieux chiite- était supposée se trouver à bord de l'avion, mais aurait décidé à la dernière minute d'annuler le voyage en raison d'une session parlementaire prévue le 25 janvier. «Opération sioniste»Le Hezbollah a démenti mais il n'en a pas fallu davantage pour que certains se persuadent que le Hezbollah avait en fait été prévenu de l'attaque, si ce n'est plus. Jusqu'en Ethiopie, la complotite se propage comme une trainée de poudre: l'internationale terroriste est en marche. Chacun, selon ses affinités politiques, analyse, dissèque, pointe du doigt et épingle. Le camp pro-Hezbollah n'est pas épargné par l'épidémie, et l'on voit les accusations d'«opération sioniste» fleurirent. La chaîne de télévision OTV, appartenant à l'un des alliés de Hassan Nasrallah, évoque une attaque à la roquette, tandis que les quotidiens arabes parlent d'une «attaque délibérée». «Les Etats-Unis sionistes préparent-ils un "séisme à l'haïtienne"? Six mois seront-ils suffisants pour que l'on "oublie"? Mystère et boule de gomme», commente un lecteur du site web d'Al Manar, la chaîne de télé du Hezbollah, tandis qu'un autre écrit: «Des responsables haut placés au gouvernement sont mêlés à tout ca. Pourquoi le navire américain Ocean Alert était-il sur place moins d'une heure après l'accident? Envoyez les boîtes noires à Israël qui a maintenant récupéré de nos eaux territoriales les pièces manquantes de son SAAR5 et installé ses appareils d'espionnage et ses missiles.» Il faut admettre que la liste des victimes —des Libanais originaires du Sud Liban et chiites en majorité— compte un passager au profil particulier: Hassan Tajeddine, gérant d'une compagnie d'import-export fruitier basée en Angola, faisait en réalité transiter «des dizaines de millions de dollars» à destination du Hezbollah selon le Trésor américain. Dans un rapport rendu public en mai dernier, il accuse implicitement Tajeddine d'être un «commandant du Hezbollah au Liban». Son frère Kassem, non seulement désigné dans le même document comme un important contributeur financier du parti en Afrique de l'Ouest, mais aussi inquiété pour un trafic de diamants et de blanchiment en Belgique en 2003, faisait transiter des fonds. La clé du mystèreQuelques mois seulement après l'affaire Salah Ezzeddine et alors qu'un membre du Hamas (et accessoirement pourvoyeur d'armes dans la région) a été assassiné à Dubaï le 20 janvier, c'est un nouveau coup rude porté à Hassan Nasrallah. Pas étonnant donc que les funérailles de Hassan Tajeddine aient eu lieu en grande pompe au Sud-Liban, en présence de nombreux officiels du Hezbollah. Pas étonnant non plus que certains blogueurs, et pas nécessairement libanais, y voient une manipulation politique. Autant dire que les portes sont ouvertes à une pléthore d'hypothèses plus ou moins farfelues. Le quotidien Al Akhbar, réputé sérieux, voit même dans toute cette affaire un prétexte sur lequel des sociétés privées auraient sauté pour récupérer, via les navires de recherche mis à disposition par des pays occidentaux et avec des complicités libanaises, une mystérieuse cargaison d'or de 450kg, enfouie sous les eaux libanaises depuis 1957. «Le navire américain chasseur d'épaves Ocean Alert est à l'ancre pour empêcher les navires et les Libanais d'approcher», s'emporte un commentateur sur le site d'information Naharnet. Ce à quoi un commentateur du camp politique adverse rétorque: «Le Hezbollah s'entraînait au tir de missiles Sam 7 ce soir-là!» Les boîtes noires révèleront peut-être leur secret mais, au pays du complot, bon nombre de Libanais sont d'ores et déjà convaincus d'avoir la clé du mystère. Nathalie Bontems Image de une: Famille d'une des victimes du crash, le 1er février, lors d'une cérémonie sur la plage de Khaldeh. REUTERS/Sharif Karim www.slate.fr | 2/12/10 9:53 AM Il n'y a plus de «débile» à la Maison Blanche Le secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a été cloué au pilori le week-end dernier, après qu'un article du Wall Street Journal a rapporté qu'il avait utilisé un langage non châtié l'été dernier, au cours d'une réunion de travail avec des organisations de gauche et des conseillers de la Maison Blanche. Rahm Emanuel, amateur d'expressions vulgaires, venimeuses et méchantes, a qualifié une des idées présentées lors de la session de «fucking retarded» (digne d'un débile mental). Contrition officielleLa presse et la blogosphère ayant repris l'info, Sarah Palin a demandé via sa page Facebook à ce que Rahm Emanuel soit révoqué et a assimilé ses paroles au très politiquement incorrect terme «nègre» (Palin est mère d'un enfant souffrant de trisomie 21). Le président-directeur général de Special Olympics, Tim Shriver a admonesté Emanuel le jour où l'article du WSJ est paru, le 26 janvier. Et après une réunion avec des défenseurs de personnes souffrant de handicaps mentaux -dont Tim Shriver, Rahm Emanuel s'est confondu en excuses, lesquelles ont été acceptées. Selon un communiqué de presse signé Shriver, le secrétaire général de la Maison Blanche a promis que «l'administration continuerait de chercher des occasions de travailler en partenariat avec les associations» Il s'est engagé à faciliter «l'examen d'une loi au Congrès visant à supprimer le terme "retarded" (attardé) de la loi fédérale américaine». Le communiqué réitère, par ailleurs, les ambitions des militants d'éradiquer les mots «retard» et «retarded» («attardé/débile») de l'usage courant, parce qu'ils déshumanisent les «sept millions d'Américains qui ont des déficiences intellectuelles». «Opportunisme lâche»Vouloir protéger les vulnérables du ridicule est peut-être une noble cause. Toutefois, si l'on en croit un article de John Cook publié sur Slate en 2001, c'est une finalité tout à fait utopique, et les militants le savent très bien. En infligeant à Rahm Emanuel le mépris de l'opinion publique, les militants - aussi digne que puisse être leur combat - sont coupables d'un opportunisme lâche. Le secrétaire général de la Maison Blanche y est peut-être allé un peu fort, mais il n'est pas un faux jeton, pas un bourreau de personne sans défense. C'est plutôt la police du langage qui lui est tombée dessus pour le menotter, Sarah Palin comprise, qu'on devrait incriminer. Avant d'organiser un défilé de manifestants brandissant des flambeaux devant mon bureau afin d'exiger que Slate me licencie pour avoir défendu Rahm Emanuel, parcourez rapidement l'article de Cook. Il précise que le terme «attardé» était «encore un terme clinique utilisé, quelque peu de mauvaise grâce, par les psychologues pour décrire les sujets qui avaient obtenu moins de 70 aux tests de QI. L'auteur poursuit, expliquant que même si la quasi-totalité des spécialistes voulaient bannir ce terme, ce n'était pas la première fois que le problème se posait dans ce domaine. En Amérique, les mots «débile» («moron»), «imbécile» et «idiot» étaient approuvés du point de vue clinique jusqu'à 1959, année où ces vocables ont été remplacés par «mild, moderate, et severe retardation» («retard léger, modéré et sévère») dans la nomenclature médicale. Le dictionnaire Oxford English Dictionary indique par ailleurs que l'acception médicale et non péjorative du terme «attardé» a perduré jusqu'en 1885. Se fondant sur son expérience, le journaliste John Cook nous dit que «tous les termes privilégiés aujourd'hui sembleront indélicats ou pire demain». Il se rappelle qu'en CM2, ses camarades s'insultaient se traitant de «LDNdt». L'expression privilégiée aujourd'hui par Shriver et ses militants est «people with intellectual disabilities» (personnes ayant des déficiences intellectuelles). N'importe quel élève de CE2 sait qu'on pourrait l'abréger en «PID», une expression qui serait tout aussi dénigrante. Toutes les «solutions» [langagières] au problème des «attardés» ne font que recréer le problème. Mauvaise foiShriver, le gendarme du verbe, est en réalité tout aussi tyrannique que ce dont il accuse Rahm Emanuel. Son organisation finance un programme sur le Web qui comptabilise le nombre d'occurrences du terme «attardé» sur Internet. Sur le site Slate.com, Shriver indique qu'il apparaît 11 fois. C'est faux: il y a au moins 144 occurrences de ce terme sur Slate, en le comptant également dans The Fray, le forum des lecteurs. Une lecture rapide de certains de ces articles montre que Slate utilise presque toujours ce terme de façon respectueuse ou, en tout cas, entre guillemets. Le terme «attardé» ne pose pas de problème à Slate. Il en pose visiblement un à Tim Shriver et son outil de surveillance qui tient de la paranoïa. Une personne normalement constituée, ce qui est le cas de Rahm Emanuel, n'aurait jamais l'intention de priver des handicapés de leur dignité. Tous les parents bien-pensants découragent leurs enfants d'utiliser ce terme à mauvais escient. Pour autant, surveiller chaque emploi du terme «attardé» et taper sur des personnalités publiques qui l'utilisent dans un langage familier n'apportera pas plus de dignité aux personnes que représente Shriver. Au lieu de normaliser les attitudes et les points de vue, la stratégie de réprimande de Shriver pousse tous ceux qui ne font pas partie de son cercle à adopter une position défensive, à lui implorer son pardon. Cette attitude – que les infirmes ne sentent pas offensés – est dangereusement boiteuse. Jack Shafer Traduit de l'anglais par Micha Cziffra Image de une: Flickr www.slate.fr | 2/11/10 4:09 PM |
A en croire beaucoup d'auteurs de la blogosphère, la Coupe du Monde de Football 2010, le Mundial, détournerait l'attention des populations de toutes les horreurs projetées ou déjà commises par nos tyrans « élus ». 

Il y a déjà un an et demi que 