Actualité bases de données
| Icc-Services vu d�Europe� Un compatriote d’outre
Méditerranée, ému par les conditions inhumaines
de recensement des victimes s’était interrogé sur
la destination des fichiers et des bases de données des
structures de faux placements. Qu’il soit rassuré que
son sens de la rationalité n’a rien de
décalé ou d’hérétique. Plusieurs
Béninois à commencer par les déposants
eux-mêmes sont les premiers surpris de devoir subir les affres
de cette trouvaille gouvernementale aux relents de punition
collective à tous ces naïfs qui se sont faits aussi
facilement déplumés par les escrocs. www.blesshnet.com |
7/29/10 11:14 AM
Recherche en ligne : Google trouve des affinit�s avec Metaweb Google annonce le rachat de Metaweb, un éditeur californien qui
mixent les bases de données afin de faciliter la recherche en ligne.
www.itespresso.fr |
7/19/10 11:22 AM
Afghanistan: Un partage des renseignements L'Otan a commencé à mettre en place un projet favorisant
le partage de renseignements entre les contingents étrangers en
Afghanistan, ont indiqué jeudi des responsables de l'Alliance. Le
Réseau mission afghane fonctionne sur une liaison à haut
débit incluant 63 sites en Afghanistan afin d'améliorer le
partage d'informations opérationnelles et de bases de
données, notamment pour mieux faire face à la menace des
engins explosifs dissimulés en bord de route (IED) et
accélérer les évacuations médicales.
"Pour ceux qui sont déployés, cela signifie une
information plus rapide et meilleure", a affirmé le
général Leonardo di Marco, chef d'état-major en
second des opérations de soutien de l'Otan. Une solution pour connecter Hadoop et Oracle Baptisé du nom de code « Ora-Oop », le nouvel utilitaire de Quest permettra le transfert bidirectionnel de données entre le logiciel open source de traitement de données Hadoop et les bases de données Oracle - Logiciels www.toolinux.com | 7/14/10 12:39 AM Le site The Pirate Bay inacessible apr�s avoir �t� pirat� Un groupe de chercheurs en sécurité argentins ont pu ainsi
avoir accès aux bases de données du...
technaute.cyberpresse.ca |
7/8/10 4:45 PM
Le site de partage The Pirate Bay pirat� Un groupe d'experts argentins est parvenu à accéder aux
bases de données du site. www.lemonde.fr | 7/8/10 2:50 PM Google, Apple, Facebook... le poison de l'arrogance La récente histoire de la technologie n'échappe pas à la règle selon laquelle l'histoire se répète. On a vu des grands monopoles a priori indestructibles être sévèrement attaqués par les autorités anti-monopole. Ce fut le cas de la compagnie de téléphone AT&T démantelée en sept divisions en 1982, d'IBM attaquée dans les années 1960 et qui a dû changer ses pratiques, enfin plus récemment de Microsoft, que les autorités de régulations américaines et européennes ont harcelé des années durant pour tenter de calmer (avec un succès mitigé) les ardeurs monopolistiques. Aujourd'hui donc, l'histoire tend à bégayer avec dans le rôle principal, Google ou Apple, à leur tour ivres de la sérotonine du succès, à laquelle s'ajoute un autisme anachronique face une clientèle globalisée. Prenons l'exemple de Navx. Une entreprise française, petite (1 million d'euros de chiffre d'affaires annuel), mais en bonne position sur son marché. Elle commercialise des abonnements à des bases de données destinées aux GPS qui recensent les 6.000 radars routiers, fixes et mobiles. Passons sur le fait que certains préfèrent se stresser en conduisant avec un «beep» périodique plutôt que de s'en tenir aux limitations de vitesse; on se crée l'adrénaline qu'on peut. En France, la législation est claire: il est interdit de vendre et d'utiliser les systèmes de détection qui vont alerter l'automobiliste en captant les ondes des radars (lesquels utilisent aujourd'hui un laser). Il est en revanche légal de cartographier leur présence –le ministère de l'Intérieur maintient lui-même une liste publique de ces appareils. Ainsi, avant de speeder dans la Marne (à défaut de la grande ligne droite de Monument Valley dans l'Utah), allez ici. Comme beaucoup d'entreprises vivotant sur un marché de niche, Navx dépend largement du programme Goolge AdWords pour recruter ses abonnés. Le principe est simple: l'entreprise achète, selon un système d'enchères automatisées, des mots-clés qui lui garantiront le meilleur placement lorsqu'un utilisateur tapera «avertisseur radar» ou «emplacements radars mobiles» dans Google. Navx a dépensé massivement dans ce système, jusqu'à 400.000 euros annuels, avec des résultats concrets: en février 2009, 83% des revenus générés par les nouveaux abonnés au service sont directement attribuables à Google; en octobre, même si Navx a développé d'autres moyens de recrutement, les mots-clés de Google lui assurent toujours près de 70% de ses abonnés. Le mois suivant, Google décide de changer les règles en décrétant –unilatéralement et sans aucun fondement juridique– que l'activité de Navx est illégale et l'informe que ses publicités générées par l'achat de mots-clés n'apparaitront plus. En un mois, Navx perd l'essentiel de ses revenus. L'incident tombe au moment où la jeune entreprise était en train de boucler son second tour de financement; comme il fallait s'y attendre, ses investisseurs se retirent. La start-up doit réduire la voilure et licencier. Pour Navx, il ne fait aucun doute que Google veut progressivement éliminer de ses pages des services qui pourraient entrer en concurrence avec les siens propres (l'entreprise est largement présente sur le vaste marché de la géolocalisation). Navx saisit l'Autorité de la concurrence qui, le 30 juin, lui donne raison, sans ambiguïté (lire la décision ici). Pour la première fois, Google reçoit l'AOC «monopole» au motif qu'il contrôle 90% du search sur le marché français. Cela risque de faire jurisprudence. Plus concrètement, le régulateur français enjoint à Google de rétablir sous cinq jours le compte AdWords de Navx; et donc d'insérer à nouveau ses publicités (un test effectué ce jeudi 8 juillet indique que les mots-clés de Navx sont toujours invisibles). Enfin, l'Autorité de la concurrence donne quatre mois à Google pour clarifier sa politique commerciale. Note de (Goo)-GueuleLe système de publicité liés à la recherche sur Goolge (search ads) est une boîte noire. Nul ne sait vraiment comment il fonctionne. En apparence, le système est transparent: celui qui paie le plus cher obtient le meilleur placement dans les résultats d'une requête. Sauf que Google introduit des notions plus obscures comme le Quality Score qui lui permet de placer en meilleure position un annonceur même si celui-ci a payé moins que les autres. Selon Google, le Quality Score «est déterminé par le taux de clics sur le mot-clé, la pertinence du texte publicitaire, la qualité de la page vers laquelle le texte renvoie, et d'autres facteurs pertinents», autrement dit, le placement est au final à la discrétion absolue du moteur de recherche (le site britannique The Register a réalisé il y a deux ans une bonne enquêtesur le sujet). Chez Google, cet arbitraire est même admis. Selon Hal Varian, l'économiste en chef de la firme, «... en gros, une pub qui a un Quality Score deux fois supérieur à une autre, obtiendra tendanciellement deux fois plus de clics, et devra payer deux fois moins par clics que la pub concurrente». (Ce point de vue candide, mais qui a le mérite de la sincérité, avait été repéré par The Register, mais par la suite retiré du blog officiel de Google). Navx n'est pas le seul à se défendre contre l'opacité de Google. D'autres sites comme le moteur de recherche sur le droit français eJustice, ou encore plusieurs éditeurs allemands ont porté également saisi les autorités de la concurrence. Et l'on connaît les effets d'entraînement que peuvent avoir ce genre de procédure. Le cas d'Apple est différent, mais porte en lui les mêmes origines, où l'on retrouve un excès de confiance en soi et une certaine déconnexion avec ses utilisateurs –surtout lorsqu'ils se situent hors du marché domestique. L'histoire de l'antenne de l'iPhone 4e génération est emblématique. Ce téléphone a de toute évidence un problème de réception: dans les zones les moins couvertes, qu'elles soient urbaines ou rurales (j'ai pu le vérifier), l'iPhone 4 capte moins bien le signal que le modèle précédent. Par ailleurs, la façon dont on le tient peut déclencher un infime court circuit sur l'antenne extérieure et réduire la réception. Apple a répondu de deux manières: «Ne tenez pas votre téléphone n'importe comment» (lire l'article de Farhad Manjoo) et «c'est le logiciel qui est en cause, en fait il donnait des indications trop optimistes sur la réception». Ben voyons (voir le pathétique mémo interne du service d'assistance d'Apple sur le sujet). La réponse logique aurait dût être:
Nul doute que la légion des dévots qui fait la force de la marque lui aurait pardonné. En l'espèce, l'arrogance un peu condescendante («vous ne savez pas tenir votre téléphone») a eu l'effet inverse. Qu'il s'agisse de Google ou d'Apple, ces deux marques devraient pourtant méditer l'exemple de Facebook raconté dans l'excellent récit de David Kirkpatrick The Facebook Effect. En septembre 2006, Facebook lance son «News Feed» permettant à chacun de donner des informations sur soi. Au départ, cette fonctionnalité est dépourvue de tout moyen de préserver la vie privée. Eruption de colère chez les utilisateurs. Immédiatement, un groupe intitulé «Students Against Facebook news feed» voit le jour. En trois heures, il compte 13.000 membres, dans la nuit, il atteint les 100.000; douze heures plus tard, 280.000 et trois jours après le lancement, 700.000 (Mark Zuckerberg décidera, contre l'avis de tous, de maintenir le service et après une réaction initiale un peu méprisante, il mettra en place les protections adéquates). A cette époque – lointaine–Facebook avait 9,4 millions de membres. Il en a aujourd'hui un demi-milliard, la base des clients d'Apple et de Google se chiffre par centaines de millions. De quoi rendre prudent, non? Frédéric Filloux Photo: Un
chameau / xikita via Flickr License
CC By La bataille du fondateur de Google contre Parkinson Sergey Brin cherche un remède à la maladie de Parkinson, rapporte le magazine Wired. Celui qui a fondé Google –avec son ami Larry Page–, est porteur du gène LRRK2, qui en fait une personne à risque: alors que 1% des Américains en moyenne pourraient avoir la maladie de Parkinson, les risques atteignent 30 à 75% chez les porteurs du gène LRRK2. La mère de Sergey Brin souffre de la maladie de Parkinson depuis 1999, mais il ne s'est rendu compte de ce que ceci voulait dire pour sa propre santé qu'en 2006, après un test ADN qui a révélé son gène LRRK2 (un gène que porte également sa mère). Brin s'est alors mis à consulter des experts à la fondation Michael J. Fox et à l'institut Parkinson, avant d'estimer contre-productif de garder son problème secret:
Le fondateur de Google commence donc un blog en 2008, dont le premier billet s'appelle tout simplement LRRK2: « Tout le monde a ses défis, tout le monde à des choses à gérer. C'est mon défi. Pour moi, c'est juste une des choses qui pourraient m'arriver en vieillissant. Et le plus important, ce que je peux agir ». Pour diminuer le risque, Sergey Brin fait de l'exercice, mange équilibré, ne fume pas... et a donné 50 millions de dollars à la recherche contre Parkinson. Prenant en compte toutes ces actions, il estime en être maintenant « seulement » à 10% de chances d'avoir la maladie de Parkinson. Rien d'étonnant à ce qu'un milliardaire finance une telle recherche? Pas tout à fait, estime Wired:
Non seulement Sergey Brin finance cette recherche avant d'être affecté par la maladie, mais en plus il veut la Googliser: la recherche sur Parkinson s'appuie sur la méthode scientifique classique: hypothèse, analyse, évaluation par les pairs, publication. Mais Brin propose une autre approche, qui s'inspire des larges bases de données et algorithmes qui ont fait le succès de Google. [Lire l'article complet sur Wired] Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr Photo: Sergey
Brin at the Web 2.0 Conference 2005 / James Duncan Davidson,
via Wikimedia Commons Google joue au chevalier blanc et a les radars routiers en travers. Le géant Google avait tenté une bonne action en tentant de
limiter la publicité d'un célèbre site fournissant
des bases de données pour GPS et les téléphones,
l'Autorité de la concurrence vient de donner raison à la
société, Navx.com, qui s'était vu interdire toute
publicité sur le moteur de recherche ; la raison mise en cause
était que le site permettait de localiser les radars routiers.
Googl ...
www.sur-la-toile.com |
7/2/10 1:30 PM
Baidu se tourne vers la Silicon Valley Baidu, la plus grand moteur de recherche chinois sur Internet, envisage
de recruter au moins 30 ingénieurs de la Silicon Valley lors d'un
salon de l'emploi aux Etats-Unis le 10 juillet, première
étape de sa campagne mondiale de recrutement. Tous les postes,
dont ingénieur en recherche-développement, architecte
logiciels, architecte techniques, ingénieur de gestion et
d'administration de bases de données et analyste business sont
basés en Chine. Zheng Bin, Directeur du Service des R ...
french.people.com.cn |
7/2/10 10:03 AM
Google veut faire voyager en rachetant ITA Software La firme de Mountain View annonce le rachat de la société
ITA Software spécialisée dans les bases de données
de transport aérien.
www.generation-nt.com |
7/2/10 9:34 AM
ITA Software rachet� par Google : � quand la r�servation d?avion ? Google rachète ITA Software : bientôt une recherche
avancée de vols aériens ? Google vient d’annoncer
l’acquisition de ITA Software, une entreprise de Boston
spécialisée dans les bases de données
d’informations sur les vols des compagnies aériennes
(horaires, disponibilités, prix). Grâce à ce rachat,
Google va sans doute pouvoir fournir un service de recherche de vols [...]
www.webrankinfo.com |
7/2/10 9:10 AM
FileMaker Pro 11.0.2.220 disponible FileMaker Pro 11.0.2.220, gestionnaire de bases de données
professionnel, n'est qu'une mise à jour corrective mais loin
d'être mineure : une bonne trentaine de bogues sont
corrigés par cette version. [FileMaker Pro 11.0.2.220]
www.mac4ever.com |
7/1/10 10:09 AM
Un test grandeur nature de restauration des donn�es sous Synerway Chez Hoya Lens France, il y a encore peu, les sauvegardes du système d'information s'opéraient avec un lecteur de bandes sur les bases de données de production et de commandes Oracle 10g et sur les bases de données « satellites » MySQL. Elles se faisaient mensuellement en incrémentale. - Communiqué www.toolinux.com | 6/29/10 11:00 PM Infotel peine � trouver ses informaticiens Au même titre que de nombreuses PME, Infotel (1 100
collaborateurs, salariés et sous-traitants), SSII
spécialisée dans la gestion des bases de données,
(...) rss.feedsportal.com | 6/28/10 2:46 PM Infotel peine � trouver ses informaticiens Au même titre que de nombreuses PME, Infotel (1 100
collaborateurs, salariés et sous-traitants), SSII
spécialisée dans la gestion des bases de données, (...)
www.lemondeinformatique.fr |
6/28/10 12:00 AM
Le proc�s Kerviel en direct: suivez l'ultime journ�e d'audience 12H48 - LE JUGEMENT SERA RENDU LE 5 OCTOBRE A 10H00 12H46 -
Créature - Me Metzner entend répondre à la question
qui taraude le tribunal : "Qui êtes vous M. Kerviel?" Il
la formule pour son client: "Je ne suis pas celui que la
Société Générale pointe du doigt". Il
poursuit: "Il y a ici un homme qui a été
formé, formaté par la Société
Générale, déformé s'il le faut.
Jérôme Kerviel n'est que la créature de la
Société. Elle l'a peut-être mal fabriqué, il
a peut être trop désobéi. Peut-être s'est il
trop laissé entraîner dans cet engrenage d'un monde
virtuel, où les chiffres ne veulent plus rien dire". Mot de
la fin. Me Metzner emprunte ceux de l'économiste américain
John Galbraith : "Quand tout le monde gagne: personne ne voit,
quand tout le monde perd, il faut un coupable, un seul." 12H40 -
Coupable sur l'introduction frauduleuse de données. "Sur
l'abus de confiance, je plaide la relaxe, annonce Me Metzner au terme de
sa démonstration. Sur le faux (les faux courriels), je reconnais
la matérialité. Mais pour qu'ils soient faux au sens
pénal, encore faut-il qu'ils aient un droit. Or ils sont faits
à posteriori (...), ce n'est que du baratin". Il plaide donc
la relaxe. Sur l'introduction frauduleuse de données, "je
plaiderai coupable", annonce l'avocat, en soulignant que "cela
n'a créé aucun préjudice, puisque c'étaient
des opérations de couverture". L'avocat appelle le tribunal
"à suivre la jurisprudence, plutôt que les mots".
12H34 - Question de confiance - Me Metzner évoque la fameuse
"confiance" décrite par la Société
Générale comme consubstantielle aux relations de travail.
"Allez dans une agence de la Société
Générale demander 10 millions, on verra si on vous fait
confiance!", s'amuse-t-il. "Surtout quand ont est 150.000
(salariés), on a confiance en tous les autres: c'est d'une
aberration totale! La commission bancaire l'a relevé." Me
Metzner répète : "Si la Société
Générale n'avait pas fabriqué un Kerviel, on ne
serait pas là aujourd'hui." 12H22 - Pas d'infraction
pénale - L'avocat de Jérôme Kerviel évoque la
jurisprudence de la Cour de Cassation relative à l'abus de
confiance. Selon lui, cette dernière permet d'affirmer que comme
les infractions ont "duré trois ans" et se sont
répétées, on peut considéré que le
prévenu "a été autorisé à le
faire". "C'est une faute professionnelle grave, mais pas une
infraction pénale", conclut Me Metzner. 12H15 - Et Kerviel
esquissa un sourire - Me Metzner s'emmêle les pinceaux: il
substitue "abus de faiblesse" à l'"abus de
confiance" pour lequel le prévenu est poursuivi.
Corrigé par l'auditoire, amusé par le lapsus
révélateur, l'avocat se reprend, mais évoque au
passage "la faiblesse de Jérôme Kerviel". Premier
sourire de la matinée sur le visage du prévenu. 12H10 -
"Un homme face à un système" - Pour Me Metzner,
le procès est "celui d'un homme face à un
système, face à des mensonges construits". Mis en
cause jeudi par le parquet pour avoir fait glisser le procès vers
les défaillances de la Société
Générale, la faisant passer du statut de victime à
celui de coupable, l'avocat se défend: "je ne fais pas le
procès de la Société Générale, c'est
l'accusation qui me pousse à montrer les limites de la
Société Générale". 12H05 - Le prix du
silence - "A la Société Générale, on a
peur de la vérité, car elle pose problème",
juge l'avocat du prévenu. Evoquant Martial Rouyère, le
N+2 de Kerviel, il clame: "alors on rémunère (...).
On licencie pour faute professionnelle et on lui verse 750 000 euros, le
prix du silence, pour qu'il ne s'engage à ne dire aucun mal de la
Société Générale". Engagement
acté par un protocole, selon l'avocat. Me Metzner a mis en cause
à maintes reprises lors du procès des pressions
émanant, selon lui, de la banque. Parmi les professionnels de la
finance qui ont défilé à la barre, certains
étaient encore salariés de la SG, d'autres,
démissionnaires ou licenciés, ont quitté la tour de
la Défense avec de jolis pécules 12H00 - Maîtresse
d'école et bêtises - Me Metzner poursuit sa charge contre
la Société Générale. Il fait
référence à Eric Cordelle, le "N+1" de
Kerviel, décrit comme "noyé" alors qu'il n'avait
que 8 traders sous sa coupe, le comparant à une maîtresse
d'école qui ignore les "bêtises d'un de ses
élèves, alors qu'elle n'en a que 8".
"Invraisemblable", tonne Me Metzner. 11H53 - Rêves -
"C'est l'audience des rêves", ironise Me Metzner, qui se
met à spéculer: "si, en janvier 2008, le
marché avait été haussier, hé bien le 18
janvier, c'est 5 milliards que la Société
Générale aurait encaissés grâce à lui.
Et on ne serait pas là aujourd'hui". L'ex-Pdg de la SocGen
et un avocat de la défense avaient tous deux
déclaré avoir "fait un rêve". Celui de
Daniel Bouton était de connaître, enfin, les motivations de
Jérôme Kerviel. 11H40 - "Il était dehors"
- "On vous parle de 50 milliards (de prise de risque), et
après on vous dit, en fait le risque a été
limité à 4,9 milliards. Le chiffre a été
répété dans la presse, c'est vrai que c'est
impressionnant", poursuit Me Metzner. Et d'évoquer le
débouclage (la liquidation) des positions de l'ex-trader, entre
le 21 et le 23 janvier 2008. "Il n'a commis aucun acte après
le 18, il était dehors", lance le ténor du droit
pénal. C'est un autre point important de la défense: le
refus d'assumer la responsabilité de la perte de 4,9 milliards.
Le prévenu estime que le débouclage des quelque 50
milliards a été mal fait, au mauvais moment. 11H30 - La
charge est lancée - On l'attendait, voilà comme
prévu une plaidoirie à charge contre la banque. Il n'est
plus question du cas Kerviel. "De l'argent, c'est de l'argent,
s'exclame Me Metzner. La preuve: même la Société
Générale fait des paris en ligne!". Et de poursuivre:
"On présente la Société Générale
comme une banque prudente, l'une des plus prudentes au monde, sauf
qu'elle a été l'une des plus exposées", estime
l'avocat, évoquant notamment les pertes liées aux
subprimes. "Elle est prête à tout, même à
camoufler des actifs pourris!" 11H25 - Le rouge et le noir -
L'avocat de Kerviel s'attaque au logo de la Société
générale: "un bandeau rouge et noir. Rouge, le
côté flamboyant, le rouge magnifique. Le noir : zone
d'ombre..." 11H17 - "Qui êtes-vous,
Société Générale?"- A la question
"Qui êtes vous M. Kerviel?", récurrente lors de
ces trois semaines d'audience, Me Metzner répond par une autre
interrogation. "Qui êtes-vous Société
Générale?! tonne-t-il. Comment fabriquez vous des hommes
comme ceux là? Si ce n'est par intérêt
financier?". Il avait auparavant expliqué les gestes de son
client par " un monde virtuel où les chiffres n'ont plus de
valeur, le bon sens disparaît un peu". "Ce jeune Breton,
ce garçon est un garçon normal, clame Metzner. Même
Jean Veil (l'avocat de la SocGen) l'a dit: Kerviel n'est pas un
escroc". Il n'a d'ailleurs pas "bénéficié
d'un centime". 11H15 - Rires - "Face à ces
évidences, ces demi-réponses apportées par
l'accusation, la Société Générale, lance le
conseil de Kerviel, le procureur a requis dans l'intérêt
général, au nom de la
société...Société
Générale!" Rires dans la salle des criées.
11H15 - Voir - "MM. Zizi et Taillieu ont dit ce qu'ils avaient
vu", poursuit Me Metzner, en référence aux
témoignages de deux ex-traders de la SocGen, -les seuls à
décharge pour le prévenu- celui du jeune Taoufik Zizi,
l'assistant de Jérôme Kerviel et celui de Benoît
Taillieu, qui officia à la banque jusqu'en 2006. Ils ont soutenu,
en substance, que la hiérarchie de Kerviel ne pouvait ignorer ses
agissements. 11H12 - Image - " Est-ce que l'un de vous trois n'a
pas vu?". Me Metzner commence par interpeller le tribunal, d'une
voix d'abord assez faible. "A la Société
Générale, on ne voit rien". "Je ne prendrai
qu'une seule image" , annonce -t-il en projetant un schéma
de l'organisation de la salle de marché et du plateau de 17
personnes." M. Kerviel était à la même
distance de M. Cordelle que vous Mmes les juges assesseurs". C'est
à dire moins de trois mètres. 11H06 - Derrière
Kerviel - Me Metzner reste à sa place habituelle, derrière
Kerviel. Il n'a pas voulu aller plaider à la même place que
ses confrères, face au tribunal, au micro 11H05 - Avocat-star -
A 60 ans, Me Metzner est de tous les procès qui comptent. Issu
d'un milieu modeste, ce Normand, démarche de sénateur et
indéfectible cigare, a vite gravi les échelons. D'avocat
des truands, il est vite devenu l'éminent conseil des cols
blancs. Piètre orateur, mais doté d'une ironie mordante,
il se rattrape par une connaissance minutieuse des dossiers. Avocat le
plus cher de Paris --jusqu'à plus de 700 euros de l'heure-- il
est connu pour n'avoir aucune chapelle. 11H03 - AU TOUR DE ME OLIVIER
METZNER DE PLAIDER. 10H52 - Semi-remorque contre voiture puissante - Me
Huc-Morel finit sa plaidoirie sur une métaphore. "J'imagine
MM. Rouyère et Cordelle (les supérieurs "N+2" et
"N+1" de Kerviel) patrons d'une entreprise de
transports", lance-t-il. Il compare Jérôme Kerviel
à un jeune salarié qu'on emmènerait sur un parking
pour choisir entre un "semi-remorque" et "une voiture qui
va très, très vite". Objectif: faire Paris-Nice le
plus rapidement possible: "en 7 heures, 2 heures ou 30
minutes". "Mais il fallait respecter les limitations",
dit-il. Alors, "En janvier 2008, on extrait le pilote qui a
l'habitude du véhicule, pour le remplacer". "Et
là, c'est l'accident". Conclusion: "je ne vois aucune
infraction commise au préjudice de la
société". 10H43 - La défense noie l'auditoire
- Ecarts de méthode, trésorerie, commissions... Nicolas
Huc-Morel est en train de noyer son auditoire sous les chiffres. Il
fait défiler des tableaux auxquels personne ne semble plus
prêter attention. Sa démonstration, qui dure depuis plus
d'une heure, est méthodique, foisonnante d'extraits de
témoignages -trop?- mais peu rythmée et
répétitive. Scandée par une phrase: la
hiérarchie ne pouvait pas ignorer, "oui la banque avait les
moyens de s'en rendre compte". 10H30 - Agacée - Sur les
bancs des parties civiles, Claire Dumas semble lassée... et
passablement agacée. La coordinatrice de la "task
force" qui a démasqué la "fraude" de
l'ex-trader semble trouver pénible l'écoute de la -longue-
plaidoirie et la mise en cause de la banque. 10H20 - "Trader
star" - A l'appui de sa démonstration, Me Huc-Morel
évoque un des rares témoignages à la
décharge de Jérôme Kerviel. Celui de son ancien
assistant, Taoufik Zizi, pour qui Kerviel était un "trader
star", ajoutant: "C'est pas tout le monde qui arrive à
gagner un million par jour". 10H15 - "Clairs et visibles"
- Pour l'avocat, "les débouclages effectués à
partir de 2007 (qui ont abouti à un gain de 1,4 milliard d'euros)
étaient clairs et visibles" par la hiérarchie de
Kerviel. 10H10 - Attention extrême - Mâchoires toujours
serrées, Jérôme Kerviel a les yeux rivés sur
son jeune conseil, qui plaide à sa gauche, un mètre devant
lui, avec un rythme lent et un ton peu incisif. Derrière eux,
Olivier Metzner, moue dubitative, consulte ses dossiers et prend des
notes. 10H07 - Limites désactivées - Automate de trading,
disque dur: pour Nicolas Huc-Morel, toutes les informations relatives
aux positions de Kerviel étaient à portée de clic
de la hiérarchie. Et de la justice. "Les
éléments n'ont pas été exploités par
l'instruction", accuse-t-il, rappelant au passage "que
l'ensemble des limites avaient été
désactivées". Un fait reconnu par la
Société Générale au cours de l'audience.
10H05 - La thèse de Kerviel - Sur la question des limites,
Kerviel a adopté une défense répétée
en boucle depuis le début de son procès. Il a certes
atomisé les limites de son mandat (50 milliards au lieu de 125
millions), mais les autres traders outrepassaient aussi quotidiennement
cette barrière qu'il a jugée "floue", et donc
non contraignante. Et surtout, ses positions colossales,
Jérôme Kerviel répète les avoir
engagées avec l'aval de sa hiérarchie, dans un seul
objectif : "faire gagner de l'argent à la banque".
10H00 - Quelles limites? - "Il lui est reproché d'avoir
dépassé les limites, rappelle Me Huc-Morel. Une chose est
certaine: les limites n'étaient pas aussi clairement
indiquées que la banque veut le faire croire". A l'appui,
l'avocat évoque le fameux rapport de la commission bancaire, qui
a relevé que les mandats n'étaient pas clairement
établis. "On nous a parlé beaucoup de cette limite de
125 millions d'euros, estime-t-il. Il appartenait à sa
hiérarchie de la fixer." 09H54 - Les défaillances de
la banque - Depuis le début du procès, le 8 juin, la
défense du prévenu n'a cessé d'orienter les
débats vers les défaillances de la banque, qui ont rendu
possible, à l'en croire, les agissements du trader. En juillet
2008, la commission bancaire a infligé un blâme et une
amende de 4 millions d?euros à la SocGen pour des «
carences graves du système de contrôle interne ».
09H53 - Haro sur la banque - Pour la défense, la
Société Générale est une "banque connue
pour l'excellence de ses contrôles des risques. Comment est-elle
parvenue à faire croire aux magistrats instructeurs qu'un trader
seul avait pu, à la barbe de ses supérieurs
hiérarchiques, engager la banque à ces niveaux
là?". 09H50 - Un autre mystère - "Pour moi le
mystère est tout autre, c'est un mystère
Société Générale", poursuit le jeune
avocat, qui a notamment analysé les bases de données de la
banque. "Comment une banque a -t-elle pu opérer sur le
marché sans le savoir?", demande-t-il. Rappelant qu'au 2e
trimestre 2007, Kerviel avait pris une "position vendeuse à
la baisse de 30 milliards d'euros, pour un profit de 50 millions".
"Au total, en 2007, ce sont 1,4 milliard d'euros, qui alimenteront
les comptes de la banque". 09H47 - Trois délits - Nicolas
Huc-Morel revient sur les trois délits qui ont valu à
Kerviel d'être renvoyé en justice: introduction frauduleuse
de données dans un système automatisé, faux et
usage de faux (pour les faux courriels qu'il a fabriqués pour
justifier ses opérations) et abus de confiance (notamment pour
avoir dépassé les limites de son mandat et utilisé
des subterfuges pour le masquer). 09H43 - L'histoire d'un jeune homme -
Nicolas Huc-Morel, le jeune associé d'Olivier Metzner, plaide en
premier. Existe-t-il un mystère Kerviel?, demande-t-il en
évoquant l'interrogation de fond du président du tribunal
Dominique Pauthe. "Non, a répondu Jérôme
Kerviel. Mais il y a l'histoire d'un jeune homme, passionné par
l'économie et la finance, qui sera projeté dans une salle
des marchés, au front office. Un rêve qui n'était
pas un rêve pour lui. A partir de là, il n'a plus eu qu'un
seul objectif, en se levant et se couchant, faire gagner de l'argent
à la banque." 09H39 - L'AUDIENCE EST OUVERTE, LA PAROLE A LA
DEFENSE. 09H30 - Public nombreux - Une file s'est formée pour
pouvoir assister à l'audience, mais tous ne pourront pas entrer:
seule une quarantaine de places est disponible. 09H22 - Allure sombre -
L'ancien trader se présente l'allure sombre, costume noir,
chemise noire, sans cravate. Il a été
précédé par Me Metzner, qui mâchouille un
chewing gum, comme à son habitude, le visage lui aussi un peu
fermé. 09H20 - ARRIVEE DE JEROME KERVIEL POUR L'ULTIME JOURNEE
D'AUDIENCE. 09H15 - Ultime journée d'audience au procès de
Jérôme Kerviel, au lendemain d'un réquisitoire
sévère : l'accusation a requis 5 ans de prison, dont 4
ferme, à l'encontre du prévenu. L'ex-trader encourait 5
ans d'emprisonnement et 375.00 euros d'amende. La parole à la
défense: Le conseil de Jérôme Kerviel, le
ténor du droit pénal Me Olivier Metzner, devrait
réclamer la relaxe pour son client. Celui qui a défendu
Dominique de Villepin, Jean-Marie Messier ou encore Bertrand Cantat,
entend prouver que Jérôme Kerviel n'est coupable d'aucun
des trois délits pour lesquels il a été
renvoyé devant le tribunal correctionnel (abus de confiance, faux
et usage de faux, introduction frauduleuse de données dans un
système automatisé) Tâche ardue: Jérôme
Kerviel a lui-même reconnu avoir fabriqué de faux mails et
inséré des données fictives dans son
"automate" de trading... L'intervention de son avocat
clôt trois semaines d'un procès hors-norme, qui a vu pas
moins de 31 témoins se succéder à la barre, sous
les yeux de quelque 90 médias du monde entier. Mais le plus
attendu, ce matin, sera la date du rendu du jugement : le tribunal la
dévoilera à l'issue cette dernière audience. afp();
www.francebourse.com |
6/25/10 11:55 AM
Les libert�s � l'�preuve de l'informatique : fichage et contr�le social : les propositions issues du colloque Propositions et recommandations apportées lors du débat
conclusif du 15 ème Colloque CREIS-Terminal 1) Constats La
collecte, le stockage, les interconnexions de fichiers et les
traitements informatiques de données à caractère
personnel ne cessent de croître de façon exponentielle. Ces
informations, enregistrées dans des fichiers et des bases de
données, sont de plus en plus diversifiées et concernent
un nombre de plus en plus important d'individus. Ces dernières
années, de (...) - Citoyenneté / Internet , Informatique , RSS www.agoravox.fr |
6/25/10 9:53 AM
Oracle lance Application Express 4 La version 4 d'Oracle Application Express (Apex) est attendue depuis
longtemps. En pré-version depuis décembre 2009 et la
sortie de la version 3.2, Apex 4 est la toute dernière mouture de
ce qu'on connaissait auparavant sous le nom Oracle HTML DB. C'est un
outil gratuit utilisable depuis un navigateur, qui permet la
création d'interfaces web et de bases de données
liées rapidement. La nouvelle version prend en charge les thèmes, les plugins, le développement collaboratif, l'interaction AJAX avec les processus côté client (sans Javascript), et peut interagir avec les services web REST. Les fonctionnalités sous-jacentes de rapports SQL et de création de tableaux ont aussi été mises à jour, et offrent maintenant des tableaux type diagramme de Gantt, ainsi que des cartes exportables en Flash. La fonctionnalité mise en avant par Oracle, c'est Websheets, un panel de templates extensibles pour créer des pages interactives avec des grilles de données, des formulaires de recherche, des outils de virtualisation, des barres de navigation, etc. Cela permet de créer rapidement un site d'allure professionnelle... Avec le risque de créer une série de sites estampillés APEX dans leur design. APEX fonctionne uniquement sur les front-ends Oracle, ce qui peut rendre la recherche d'un hébergeur plus compliquée qu'avec une combinaison classique PHP / MySQL. www.lephpfacile.com | 6/24/10 9:18 PM TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de Paris, 3e chambre, 2e section, 9 avril 2010 Société Ryanair Limited c/ Société Opodo -
Compagnie aérienne à bas prix – Agence de voyage en
ligne – Intermédiaire – Violation des conditions
générales d'utilisation (non) –
Responsabilité contractuelle (non) – Base de données
de gestion des vols – Extraction et reproduction – Droits du
producteur de base de données – Preuve des investissements
substantiels (non) – Atteinte (non) – Marques communautaires
verbale et semi-figurative – Désignation des services
– Obligation d'information du consommateur –
Contrefaçon (non) – Licence d'agent de voyage –
Détournement de clientèle (non) – Faute (non)
– Concurrence déloyale (non) - Jurisprudence / Propriété intellectuelle , Contrats,
consommation et commerce , Contrats , Propriété intellectuelle , Propriété
littéraire et artistique , Marques,
enseignes et dénominations , Concurrence , Droit
sui generis des bases de données , Fermeture
au bout de 15 jours , Décision française , Décision
de première instance , Tribunal
de Grande Instance , Inclusion
dans la lettre d'information , 2010 www.foruminternet.org |
6/24/10 9:46 AM
Petition : oui � la proposition 441 C'est une mention qui a souvent fait parler d'elle dans le monde la
photographie : la mention "DR", droit réservé.
Elle permet à des journaux ne connaissant pas l'auteur d'une
photo à utiliser cette image sans autorisation (l'auteur devra se
faire connaître pour faire valoir ses droits)L'Union des
Photographes Professionnel a lancé une pétition pour
soutenir la proposition de loi 441 déposée par la
Sénatrice Marie Christine Blandin : OUI A LA PROPOSITION
441 La proposition de loi 441 vise à faire cesser la
pratique sauvage du DR, à faire payer les usages professionnels
des photographies et à soutenir financièrement la
création photographique en FranceDepuis trop longtemps, des
photographies sont exploitées sans autorisation des auteurs ou de
leurs ayants droit au prétexte que ceux-ci seraient
inconnus.((Cette pratique accompagnée de la fameuse mention DR
(ou « droits réservés ») s'est
systématisée. Elle devient une façon normale (et
gratuite) d'exploiter des photographies, alors qu'elle est contraire au
Code de la propriété intellectuelle et viole les droits
d'auteur. ((Les fautes commises par quelques
utilisateurs ignorants se sont transformées en une
généralisation de cette pratique par des professionnels
qui savent bien que les droits d et lsquo;auteur sur les photographies
ne s'obtiennent pas de force grâce à la seule mention
DR.((La généralisation de cette pratique rend impossible
d'y mettre fin autrement qu'en imposant par la loi une modalité
spécifique d'exercice des droits d'auteur sur les photographies
dites « orphelines », c'est-à-dire les
photographies dont les auteurs n'ont pu être identifiés ou
retrouvés après des recherches sérieuses et
avérées.( (Madame Marie Christine Blandin,
sénatrice, a déposé une proposition de loi en ce
sens. Cette proposition peut manifestement faire l'objet d'un consensus
hors de tout clivage politique. Elle reprend la recommandation
adoptée le 10 avril 2008 par le Conseil Supérieur de la
Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA),
à savoir une solution proche de celle adoptée en
matière de reprographie. Il s'agit de prévoir,
spécifiquement pour les images dites
« orphelines », que les exploitations seront
autorisées obligatoirement par une société de
gestion collective des droits d'auteur, agréée par
l'Etat, sur la base de tarifs identiques pour tous.((En aucun cas une
telle proposition ne vise à réformer le contenu des droits
d'auteur. Elle tend seulement à créer une modalité
spécifique et payante pour autoriser l'exploitation des
photographies dites « orphelines ». Celles dont
l'auteur est connu ou identifiable ne sont donc pas
concernées. ((Le fait de rendre obligatoire le paiement de
droits d'auteur pour ces usages aura indirectement pour effet vertueux
de revaloriser les usages photographiques.((L'ambition de cette
proposition de loi est également de faciliter dans de bonnes
conditions le développement des bibliothèques et autres
bases de données numériques librement accessibles au
public, s'agissant de la masse considérable des images
« orphelines » qu'elles contiennent.((Le recours
à la gestion collective obligatoire sera accompagné d'un
régime très strict de contrôle d'une telle gestion.
Les sommes ne pouvant pas être réparties à
défaut d'identification des ayants droit seront obligatoirement
affectées à l'aide à la création et à
la diffusion photographique, ce qui apportera un soutien important
à ce secteur de la création. Site de la pétition
www.absolut-photo.com |
6/23/10 4:47 PM
Abonnez-vous au blog de la CapData team ! Bonjour à tous, Juste un petit post pour vous rappeler les
différentes méthodes vous permettant de suivre
l’activité débordante du blog de la capdata team :
Accès standard via la page web : http://blog.capdata.fr Vous
abonner au flux RSS du blog et être ainsi prévenu de
l’arrivée des nouveaux articles :
http://feeds.feedburner.com/CapDataTeamBlog Nous suivre sur Twitter pour
retrouver l’actualité des bases de données :
http://twitter.com/capdata_blog Vous êtes de plus en plus
nombreux à nous suivre sur ce blog technique autour des bases de
données et nous vous en remercions. J’en profite pour vous
proposer quelques articles qui semblent avoir remportés un vif
succès dernièrement :
http://blog.capdata.fr/index.php/jeux-de-caracteres-unicode-et-base-de-donnees/
http://blog.capdata.fr/index.php/installation-oracle-11gr2-64-bits-sur-red-hat-5-partie-1/
http://blog.capdata.fr/index.php/modifier-la-collation-dune-base-sql-2005/
http://blog.capdata.fr/index.php/mysql-et-les-tables-temporaires-internes/
http://blog.capdata.fr/index.php/sybase-ase-direct-io-dsync-onoff-raw-device/
Encore une fois, n’hésitez pas à poster vos
commentaires sur les articles, l’échange est la richesse du
contenu. A bientôt sur le blog de la capdata team !Autres articles
à découvrir sur le blog : Scruter les journaux
d’évènements Windows avec LogParser (David
BAFFALEUF) [SQL Server] Intérêt de créer des indexes
cluster uniques (David BAFFALEUF) [SQL Server] Que faire des
« [Warning] Aborted connection » avec MySQL ?
(Cédric PEINTRE) [MySQL] Planification dans Adaptive Server
(David BAFFALEUF) [Sybase] Modes de récupération et
journal de transactions, épisode 1 (David BAFFALEUF) [SQL Server]
blog.capdata.fr |
6/23/10 12:48 PM
Ragtime 6 compatible avec Snow Leopard Ragtime, l'intégré de PAO/bureautique, est de sortie avec
une mise à jour qui assure sa pleine compatibilité avec
Snow Leopard [6.5.2 - 362 Mo - Mac OS X 10.4 - VF - Prix selon
activité]. La stabilité de RagTime Connect Pro,
l'extension pour se connecter aux bases de données SQL utilisant
ODB... www.macgeneration.com | 6/19/10 5:52 AM L'administration Obama lance une chasse au "gaspi" et � la fraude L'administration Obama a annoncé vendredi des mesures pour
éviter le gaspillage et la fraude avec l'argent du contribuable
américain, dénonçant par exemple le fait que depuis
trois ans, 180 millions de dollars aient été versés
par erreur à des personnes décédées.
"Nous devons faire un meilleur travail pour éviter le
gaspillage et la fraude à tous les niveaux du gouvernement",
a dit le vice-président Joe Biden en présentant de
nouveaux outils destinés à détecter les bizarreries
et fraudes liées aux fonds fédéraux. "Au cours
des trois dernières années, les organismes
fédéraux nous ont rapporté que le gouvernement
avait versé plus de 180 millions de dollars d'allocations
à environ 20.000 Américains morts. On dit qu'il y a une
vie après la mort, on dirait bien", a relevé M. Biden
avec ironie. "Et le gouvernement a aussi versé 230 millions
de dollars à environ 14.000 fugitifs et criminels", a-t-il
ajouté, jugeant ces erreurs "totalement inacceptables".
"Les études montrent qu'en 2009, les paiements indus par les
autorités ont totalisé 110 milliards de dollars", a
relevé M. Biden. Parmi les mesures présentées par
les autorités figure un système d'alerte destiné
à croiser les informations sur les personnes ou entreprises
bénéficiant de fonds gouvernementaux, A titre d'exemple,
une alerte sera désormais déclenchée si plusieurs
entreprises partagent une même adresse, afin de garantir qu'un
groupe ne perçoit pas indûment des fonds par le biais de
différentes filiales. Au même moment, le président
américain Barack Obama a adressé une note aux agences
fédérales, instaurant une liste des entités ou
individus "à ne pas payer" en se fondant sur les bases
de données des organismes gouvernementaux. Avant tout versement,
une agence devra vérifier ces bases de données afin de
s'assurer que le bénéficiaire est bien apte à
recevoir des fonds. Parmi les bases qui devront être
consultées, figurent notamment le registre des morts de la
Sécurité sociale, ou la base de données du
département du Trésor sur l'endettement, précise la
note présidentielle. Selon M. Biden, les nouveaux outils mis en
place doivent aussi servir de "dissuasion". "Nous avons
des armes que nous n'avions pas ou n'utilisions pas auparavant",
a-t-il relevé. "Nous savons désormais comment y
regarder à deux fois". Tout en annonçant ces mesures
anti-fraude, le vice-président américain s'est
félicité du fait que le plan de relance de
l'économie américaine de 787 milliards de dollars
promulgué le 17 février 2009 par M. Obama ait
débouché sur très peu de fraudes
avérées. Sur 170.000 chèques envoyés
à des entreprises ou individus, il a souligné que
seulement 317 enquêtes avaient été ouvertes sur des
soupçons de fraudes ou erreurs, un bilan qu'il a jugé
"remarquable". afp();
www.francebourse.com |
6/18/10 7:55 PM
G4 : AS Voyages a-t-il mis un terme � son adh�sion ? Selon Manor et Thomas Cook, AS Voyages aurait notifié par une
lettre recommandée envoyé le 29 avril 2010, sa
décision de mettre un terme à son adhésion au GIE
G4. Dans un communiqué de presse, Francis Gallo,
Vice Président du GIE Manor, a indiqué que le
réseau AS Voyages a notifié « sa décision de mettre un terme
à son adhésion au GIE G4 », dans une
lettre recommandée datée du 29 avril. "Cette décision a été prise en toute conformité avec les statuts du GIE et doit prendre effet à la fin de l’exercice en cours.", souligne un communiqué de presse. Ce communiqué fait suite à l’article de "La Quotidienne" intitulé "AS VOYAGES est bien dans le G4". "Manor et Thomas Cook ne peuvent que s’étonner des déclarations prêtées à F.X. De Boüard, co-président d’AS Voyages" Base de données tarifaires : "Afat a
résilié ses accords avec Manor" Le communiqué poursuit : "Quant aux bases de données
tarifaires utilisées par les agents de voyages du GIE G4, il
est vrai également qu’Afat Tourisme et Affaires a
résilié, en février 2010, ses accords avec
Manor, pour l’utilisation de sa base. L’utilisation par AS Voyages de la base de données American Express relève de leurs relations bilatérales. Mais nous serons attentifs à toutes modifications pouvant impacter le bon fonctionnement de la salle des marchés G4, au bénéfice de nos adhérents, de nos collaborateurs et de nos partenaires." Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr www.tourmag.com |
6/16/10 8:52 PM
Bient�t une offre globale pour Orange ? Quadruple play : feu vert pour Orange. La pratique de l'utilisation
croisée de bases de données téléphonie
mobile et Internet ADSL sera encadrée… DCI, revendeur � Gold � de SafeNet, garantit la compatibilit� PCI DSS Paris, le 14 juin 2010 - DCI, spécialiste en solutions
intégrées et services de convergence, développe sa
collaboration avec SafeNet, leader mondial en matière de
sécurité de l'information. SafeNet et DCI proposent
conjointement des prestations d'authentification renforcée, de
protection des données et de chiffrement des bases de
données sensibles structurées et non structurées. Cette coopération aidera les entreprises à se mettre en conformité avec la norme PCI DSS (PCI Data (...) - Sociétés www.magsecurs.com | 6/15/10 9:15 AM Encore de nouveaux SSD chez OCZ Décidément, les gammes de SSD semblent pouvoir se
décliner à l'infini, de quoi toucher presque tous les
marchés mais aussi provoquer la confusion. OCZ a annoncé
des Vertex 2 destinés aux professionnels.
Au niveau des performances, ces nouveaux disques ne se démarquent pas des Vertex 2 destinés au grand public. En revanche, ils seront plus fiables grâce à une plus grande quantité de mémoire allouée au remplacement des puces défectueuses, à la présence d'un condensateur permettant de finir les écritures de la cache en cas de coupure de courant. Le SSD SLC sera de tous le plus fiable, ces puces supportant 10 fois plus de cycles d'écriture qu'un SSD MLC. Il sera intéressant dans des domaines où les disques sont sollicités en permanence en écriture comme derrière de grosses bases de données multiposte où les SSD font merveille grâce à leurs temps d'accès très faibles. www.macbidouille.com_news_23415 | 6/14/10 5:00 AM Proc�s Kerviel: le combat entre l'incroyable et l'invraisemblable C'est un combat entre l'incroyable et l'invraisemblable. Ou l'inverse. Après une semaine d'audience, le procès de Jérôme Kerviel, devant la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, laisse le choix entre une thèse abracadabrante et une théorie absurde. Des millions aux milliardsRangeons la thèse de la défense de Jérôme Kerviel dans la première catégorie. «J'ai poussé le système au bout du bout», dit le prévenu. «Entrait-il dans votre mandat de prendre une position de 50 milliards?», lui demande Maître Jean Reinhardt, l'un des avocats de la banque. «Mais le mandat il est flou!», rétorque Jérôme Kerviel qui semble avoir perdu tout sens de la mesure. Les huit traders du desk DeltaOne avaient une limite collective de 125 millions d'euros. Faisons simple, cela fait 15 millions d'euros chacun. Un trader junior ne devant pas dépasser 1 million d'euros, cela laisse supposer qu'un trader senior va pouvoir monter jusqu'à 30 millions d'euros. Ne soyons pas obtus, la banque lui fait confiance: il pourra grimper vers des sommets 40 ou 50 millions. Mais 30 milliards... Cela suppose d'ajouter encore 3 zéros ou de multiplier par 1.000. «Jamais un manager n'est venu me dire la limite c'est ...», explique Jérôme Kerviel. Et le voilà en route pour 30 milliards d'exposition entre mars et août 2007, avec 500.000€ de gains à la clé, 30 milliards à nouveau entre août et novembre 2007, avec un bénéfice de 1 milliard à la clé. En janvier 2008, sa position atteindra 50 milliards! Mille fois l'exposition maximum envisageable par un trader de DeltaOne. L'opération était risquées mais elle aurait pu être positive au final. Réponse: non. Selon les calculs de la Société Générale présenté au tribunal, les positions prises par Kerviel ont été constamment perdantes depuis le 18 janvier 2008, jusqu'à toucher un «plus bas», pour parler trader, de -29 milliards. Kerviel aurait été perdantEt en plus, Jérôme Kerviel choisit une mauvaise contrepartie fictive. Il met d'abord en face de lui ClickOption. Le choix est bon, puisque les logiciels chargés d'évaluer le risque mettent le curseur à zéro. C'est une filiale de la banque. En même temps, il est (trop) facile de vérifier son caractère imaginaire. Ensuite, il opte pour un coursier allemand nommé Baader. Inconnu de la Société Générale, le verdict des neurones numériques tombe: risque maximum. Il faut mettre en face de l'opération 8 milliards de fonds propres. Presque un tiers de l'argent dont dispose la banque en cas de besoin immédiat. 8 milliards pour un seul trader sur 1200 et une seule opération sur des centaines de millions. Pour revenir à l'humain, il y a la colère non contenue de Jean-Pierre Mustier, l'ancien numéro 2 de la banque, celui qui aurait dû succéder à Daniel Bouton.
L'exaspération est à son comble en fin d'après-midi (mercredi 9 juin), le président Pauthe lui demande de modérer ses réactions. Antoine Delorme, trader à la Société Générale dira avec placidité qu'il n'imagine pas que l'on puisse engager 50 milliards. Benoît Taillieu, connaît bien le desk DeltaOne et ses marchés, il l'a mis en place. L'ancien trader est venu expliquer de la thèse du trader isolé ne tenait pas la route. La banque savait-elle alors? "Je ne dis pas que la banque avait connaissance de ces montants. C'est inimaginable que la banque ait eu connaissance des montants engagés." Voilà, pour l'incroyable. Il reste l'invraisemblable. La Société Générale avait un système de contrôle avec des voyants partout, rien ne pouvait lui échapper, sauf que tout lui a échappé. «Tout le monde savait ou tout le monde pouvait savoir», répète inlassablement et avec gourmandise Maître Metzner, mettant la banque dans un corner d'où elle ne parvient pas à s'extirper. 74 alertes et... rienIl faut écouter Claire Dumas, représentant la Société Générale, personne morale. Quand elle parle, c'est la banque qui s'exprime par ses mots. Que dit-elle? Vaillante, elle détaille les logiciels, les bases de données dont elle détaille le fonctionnement, les alertes, y compris sonores, et les procédures avec conviction. Rien de tout cela n'a fonctionné. «Et les 74 alertes recensées dans le rapport Green [rédigée par l'Inspection générale de la banque, NDLR]?», lâche Me Metzner insistant là où ça fait mal. «Elles étaient noyées, elles remontaient vers différents services répartis dans plusieurs tours...», lui oppose Claire Dumas. «Nous sommes d'accord...», peut lui lâcher l'avocat regagnant sa place. Soixante quatorze alertes internes relevées par l'Inspection générale de la banque; deux lettres de remontrances adressée en 2007 à la direction générale de la banque par la Commission bancaire (l'organisme chargé de surveiller les banques lui infligera une amende de 4 millions d'euros en juillet 2008, au terme d'un jugement très sévère) deux courriers d'Eurex (l'organisme chargé d'administrer le marché boursier allemand sur lequel Jérôme Kerviel intervenait jusqu'à infléchir à lui tout seul le cours de la bourse de Francfort), un audit interne du courtier Fimat, filiale de la Société Générale, s'étonnant des montants astronomiques payés par sa maison-mère pour un seul trader. Conséquence? Rien. «Ne faisons rien, c'est plus prudent», dit Estragon, dans En attendant Godot, de Beckett. Rien n'a été fait et Jérôme Kerviel a pu tenir des mois durant des positions hymalayennes sans se faire repérer. Nous sommes au cœur de l'absurde. Comment le croire? Claire Dumas, Me Veil, Me Reinhart et Me Martineau, l'avocat de toujours de la banque, vont devoir faire avec cette quadrature du cercle résolue en son temps par Jean-Pierre Mustier. «J'ai assumé, in fine responsable: j'ai démissionné», dira-t-il à l'audience. La semaine à venir devrait être longue a examiner cette situation ou l'incroyable s'oppose à l'invraisemblable. La banque avait tous les moyens pour voir et n'a rien vu, le trader ne savait pas que le vol en rase-motte était interdit on ne lui avait jamais donné l'altitude minimale. Il volait à 10 mètre du sol avec un A-320... Philippe Douroux Photo: Jérôme Kerviel le 8 juin 2010. REUTERS/Yann Moszynski À LIRE ÉGALEMENT SUR L'AFFAIRE KERVIEL: Le témoin bienvenu ; Monsieur K. ; Kerviel, incontrôlé ; Le trader noir et la banquière blanche ; Kerviel, le procès d'un homme ; Une bourde, un très mauvais timing et l'affaire Kerviel démarrait ; Kerviel, critique de la spéculation dure ; «Nous accusons la Société Générale de violation des lois fédérales» (1/2) «Nous accusons la Société générale...» d'avoir laissé faire Kerviel (2/2) LES POINTS DE REPÈRES: L'affaire Kerviel en 5 histoires incroyables ; L'affaire Kerviel en 5 chiffres ; L'affaire Kerviel en 5 dates ; L'affaire Kerviel en 5 acteurs ; L'ordonnance de renvoi du juge Van Ruymbeke Les procès verbaux d'audition de Jérôme Kerviel à la brigade financière SUR LA JUSTICE: Défilé de ténors ; Comment réussir sa plaidoirie www.slate.fr | 6/13/10 6:00 PM Ingres VectorWise : base de donn�es de nouvelle g�n�ration Le fournisseur de bases de données Ingres annonce la
disponibilité de Ingres VectorWise pour Linux, un base de
données de nouvelle génération offrant un gain
sensible de performances.
www.generation-nt.com |
6/8/10 3:15 PM
4D monte en puissance L�éditeur français vient de dévoiler la
version 12 de son SGBD. Après le support de SQL, 4D passe au
64 bits afin de supporter plus d�utilisateurs simultanés et
intègre désormais un moteur PHP.www.01net.com | 6/4/10 2:30 PM Retour sur l'alerte au cheval de Troie Comme vous devez vous en douter, et comme à chaque fois que l'on parle de sécurité sous OS X et surtout de problèmes venant l'affecter, cette nuit a été agitée dans la communauté Mac suite à l'alerte lancée par Intego hier. Nous avons passé une partie de la soirée (et le début de la nuit) à en faire le tour et vous livrons les résultats de nos recherches. Pour commencer, ce "cheval de Troie" est le fait de la société VoiceFive qui sévit déjà sur PC depuis quelques années. Sa vocation annoncée est de fournir à des clients des informations très précises sur les comportements des internautes. Pour arriver à avoir une importante base de données à traiter et à vendre, la société emploie une méthode largement discutable. Elle fournit de petits et médiocres logiciels gratuits dans lesquels sont cachés ce que l'on ne peut appeler autrement que des "spywares". Ils le disent d'ailleurs clairement dans le second avertissement proposé lors de l'installation et que trop de personnes valident sans même le lire:
In order to provide this free download, PremierOpinion software, provided by VoiceFive, Inc., is included in this download. This software allows millions of participants in an online market research community to voice their opinions by allowing their online browsing and purchasing behavior to be monitored, collected, and once anonymized, used to create market reports, materials and other forms of analysis that may be shared with our clients to help our clients understand Internet trends and patterns and other market research purposes. The information which is monitored and collected includes internet usage information, basic demographic information, certain hardware, software, computer configuration and application usage information about the computer on which you install Premier Opinion. We may use the information that we monitor, such as name and address, to better understand your household demographics; for example, we may combine the information that you provide us with additional information from consumer data brokers and other data sources in accordance with our privacy policy. We make commercially viable efforts to automatically filter confidential personally identifiable information and to purge our databases of such information about our panelists when inadvertently collected. En voici une traduction rapide: Afin de fournir ce téléchargement gratuit, le logiciel PremierOpinion, fourni par VoiceFive, Inc, est inclus dans ce téléchargement. Ce logiciel permet à des millions de participants à une communauté de recherche de marché en ligne d'exprimer leurs opinions en permettant à leur navigation en ligne de surveiller leurs comportements. Les données recueillies, une fois rendues anonymes, sont utilisées pour créer des rapports de marché, et d'autres formes d'analyse qui peuvent être partagées avec nos clients pour les aider à comprendre les tendances et les modes Internet et à d'autres fins d'études de marché. Les informations surveillées comprennent des informations d'utilisation d'Internet, des données démographiques de base, l'usage de certains matériels, logiciels, configuration de l'ordinateur et des informations d'utilisation des applications sur l'ordinateur sur lequel vous installez le logiciel. Nous pouvons utiliser les informations que nous surveillons, comme le nom et l'adresse, pour mieux comprendre vos données démographiques, par exemple, nous pouvons combiner les informations que vous nous fournissez avec des renseignements supplémentaires auprès des fournisseurs de données de consommateurs et d'autres sources de données, conformément à notre politique de la vie privée. Nous faisons des efforts commercialement viables pour filtrer automatiquement les informations confidentielles et personnelles pour purger nos bases de données de ces informations sur nos échantillons lorsqu'elles sont par inadvertance collectées. En substance, l'installation plus ou moins volontaire de ce logiciel,
plutôt moins que plus d'ailleurs leur permet de vous espionner,
de savoir ce que contient votre machine au niveau matériel et
logiciel, de tracer la manière dont vous les utilisez... Bien
entendu ça va plus loin puisqu'ils se permettent de
récupérer des données nominatives même
s'ils sont censés ensuite les rendre anonymes ce qu'ils
réfutent plus loin en parlant de croisement de bases de
donnée et ne promettent que des efforts "viables"
pour que vous restiez anonymes. Il s'agit donc d'une réelle menace pour votre vie privée et pour toutes les données confidentielles que vous pourriez avoir sur votre machine, très au delà de ce qui est annoncé par l'éditeur. En interférant avec le navigateur ils peuvent récupérer beaucoup de choses dont certains identifiants et mots de passe. Difficile de savoir ce qu'ils en font ou de le voir puisque les données sont chiffrées avant d'être transmises à leurs serveurs, mais même si l'on a rien à cacher, il est intolérable de se retrouver avec une telle menace dans sa machine. Pour se donner un semblant de légalité, la société annonce donc l'installation de son spyware, tout du moins pour le moment. Vous pouvez donc vous prémunir de son installation en lisant les avertissements avant de cocher une case pour accepter. Autre chose, pour masquer au mieux leurs agissements, ils proposent des installateurs sous formes d'applets java. Méfiez vous donc de ce genre d'installeur rarissime sous OS X. Pour finir et d'une manière plus générale, lorsqu'un logiciel vous demande votre mot de passe administrateur pour s'installer, interrogez vous sur sa légitimité à le faire et n'acceptez pas à la légère avant d'y avoir réfléchi plutôt que de le rentrer de manière machinale. www.macbidouille.com_news_23271 | 6/2/10 6:59 AM Fluctuation dollar : pas de hausse des prix chez Sala�n Holidays Face aux variations importantes du dollar ces dernières semaines,
Salaün Holidays souhaite rassurer l’ensemble de sa
clientèle. Le TO précise que les prix des
voyages présentés dans son catalogue ‘’Vos
voyages 2010’’ de 276 pages, sont garantis contre les
fluctuations du dollar américain et canadien. Ainsi, pour tous les clients inscrits depuis le début de l’année et pour toute inscription jusqu’au 15 août 2010 (date de sortie du prochain catalogue Hiver 2010/2011), il n’y aura aucune hausse du prix de leur voyage. Ceci concerne le prix annoncé en catalogue, ou dans les bases de données informatiques B to B proposant également de nouvelles dates de départ complémentaires à celles proposées dans les catalogues. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr www.tourmag.com |
6/1/10 3:31 PM
Un d�cret �toffe le "fichier des personnes recherch�es" Un "fichier des personnes recherchées" (FPR) aux
contours élargis au regard du fichier du même nom
créé en mai 1996 a vu le jour à la faveur d'un
décret en date du 28 mai, paru au Journal Officiel dimanche. Ce
fichier, dont l'exploitation est confiée au ministère de
l'Intérieur, élargit les bases de données
personnelles à de nouvelles catégories d'étrangers
en situation irrégulière et aux fraudeurs au permis de
conduire. Le ministère (directions de la police et de la
gendarmerie) est autorisé à "mettre en oeuvre un
traitement automatisé de données à caractère
personnel dénommé +fichier des personnes
recherchées+" afin de faciliter les recherches et
contrôles effectués par les services de la police
nationale, les unités de la gendarmerie et les agents des douanes
"exerçant des missions de police judiciaire ou des missions
administratives". Sont inscrites dans ce fichier, à la
demande de la police ou des autorités judicaires, les personnes
recherchées pour les besoins d'une enquête judiciaire, mais
aussi des catégories de personnes très diverses, sur
demande des autorités administratives compétentes. Ce
fichier concerne tout aussi bien les étrangers présentant
"une menace pour l'ordre public" justifiant que l'accès
au terriroire français leur soit refusé, les mineurs ayant
quitté leur domicile, les personnes signalées comme
débiteurs de l'Etat ou redevables de pensions alimentaires, les
personnes disparues, recherchées sur demande de leur famille, les
personnes faisant l'objet d'un placement d'office en
établissement psychiatrique ou qui s'en sont
évadées, ou les supporters objets d'une interdiction de
stade, etc. Sont encore visés par exemple les étrangers
faisant l'objet d'un arrêté de reconduite à la
frontière pris depuis moins d'un an, ceux faisant l'objet d'un
arrêté d'expulsion ou assignés à
résidence. On peut encore mentionner diverses catégorises
de personnes sanctionnées pour fraude au permis de conduire ou
à l'obtention des papiers d'identité. Les données
inscrites dans le fichier comportent notamment des données
relatives à l'état civil, au signalement, aux motifs de la
recherche. L'inscription et la consultation sont confiées
à des agents individuellement désignés et
habilités. Sont destinataires des informations, sous conditions,
les autorités judiciaires et les organismes de coopération
internationale en matière de police ou des services de polices
étrangers. Les données sont effacées sans
délai en cas d'aboutissement de la recherche alors que les
consultations (identification du consultant, date) sont
conservées cinq ans. La commission nationale de l'informatique et
des libertés avait porté avis sur le projet de
décret dans une délibération en date du 12 novembre
2009, publiée dimanche au Journal officiel. Elle y exprimait
notamment sa "préoccupation" au constat que les motifs
d'enregistrement au FPR, "très divers, tant par leur nature
que par leur gravité", vont "considérablement
élargir le champ d'un fichier déjà fort
hétérogène". La Cnil réclamait à
cet égard des "garanties strictes" concernant les
"procédures d'habilitation" et la
"traçabilité". Elle a pris acte à cet
égard de modifications acceptées par le gouvernement
qu'elle avait demandées et se félicite que les droits
d'accès et de rectification s'exerceront directement
auprès du ministère de l'Intérieur pour des
données n'intéressant pas la sécrité
publique notamment. afp();
www.francebourse.com |
5/30/10 10:19 AM
KOffice 2.2 : retour de Kexi dans la suite bureautique libre Une nouvelle version de la suite bureautique KOffice vient d'être
mise en ligne. Elle annonce un retour de l'outil de gestion de bases de
données Kexi, ainsi que diverses améliorations.
www.generation-nt.com |
5/28/10 11:10 PM
Bento, aussi pour iPad Après une version pour iPhone, quoi de plus normal pour FileMaker
que de proposer une mouture de Bento pour iPad ! Le logiciel de bases de
données grand public s'offre sur le grand écran de la
tablette les mêmes fonctions que la déclinaison iPhone,
tout en en rajoutant pour tirer un (...) intranet-extranet > CRM : Oracle rach�te des actifs de Market2Lead Le fournisseur de SGBD et de solutions de gestion de la relation client
a mis la main sur des actifs technologiques de Market...
www.journaldunet.com |
5/26/10 9:51 AM
Skyrock fait Waka dans sa culotte : 30 millions de mots de passe en clair vol�s ? Selon le site spécialisé Zataz, la plateforme Skyrock aurait été victime d'une intrusion qui aurait potentiellement permis au hacker d'accéder à plus de 30 millions de mots de passe, dont Zataz assure qu'ils étaient stockés en clair dans les bases de données. Or Skyrock héberge le site Waka mis en place ce mois-ci par le gouvernement pour consulter les jeunes. C'est à travers lui qu'aurait été réalisé le piratage. [Lire la suite] www.numerama.com | 5/22/10 2:41 PM Oracle rach�te Secerno pour renforcer la s�curit� des bases de donn�es Secerno édite une solution de pare-feux pour l'exploitation
sécurisée de bases de données (Oracle, Microsoft,
Sybase). Une activité qui touche le cœur de métier d'Oracle.
www.itespresso.fr |
5/21/10 11:36 AM
Oracle renforce la s�curit� de ses bases en rachetant Secerno Oracle a annoncé le rachat de Secerno, une entreprise
basée au Royaume-Uni et spécialisée dans les
solutions de pare-feu pour les bases de données, dont celles
d'Oracle. Les termes financiers de l'acc [...]
pro.clubic.com |
5/20/10 2:17 PM
Maghrebemergent.info : Un journal on line d�di� � l'�conomie au Maghreb Un nouveau-né dans la presse on line. Le mérite revient
à l'agence d'information Interface Médias, qui, depuis fin
février dernier, a mis sur le web un portail d'informations
exclusivement dédiées à l'économie et
à la finance au Maghreb. Maghrebemergent.info, puisque c'est de lui qu'il s'agit, met à jour deux grandes catégories de publications : des articles d'agences spécialisées couvrant l'actualité via internet et des bases de données des indices statistiques comparatifs des cinq pays du Maghreb. La (...) - 2010-05-20 / 03. Economie www.elwatan.com | 5/19/10 11:54 PM Piwigo 2.1.0 La version 2 de Piwigo est sortie voici quelques semaines. Aujourd'hui
une nouvelle version est disponible pour proposer de nouvelles
fonctionnalités pour publier et gérer vos photos. Cette
version se voit doter maintenant d'une administration
dédiée à la gestion des photos. L'avance va vous
permettre de mieux les gérer, de les tagger et d'installer
des thèmes. Maintenant l'interface d'administration se rapproche
des standards de ce type d'interface comme propose les autres API. Par
ailleurs, Piwigo supporte maintenant différentes bases de
données pour trouver au coté de MySQL, les bases de
données comme PostgreSQL et SQLite. Détail de Piwigo
2.1.0 (0 visite)
www.nexen.net |
5/19/10 7:36 PM
D�veloppement de la fili�re oignon et b�tail en Afrique de l�Ouest: Les acteurs. Développement de la filière oignon et
bétail en Afrique de l’Ouest: Les acteurs mieux
outillés sur la gestion des bases de donnéesUne vingtaine d’acteurs de la filière oignon et bétail/viande a bénéficié du 10 au 14 mai derniers à la Chambre nationale des chargeurs du Bénin (Cncb) de Cotonou d’un atelier de formation sur l’analyse et la gestion des bases de données. Initié par le projet " Agribusiness and Trade Promotion " (ATP) de l’Usaid, cet atelier de formation permettra de rendre plus professionnels les acteurs impliqués dans les échanges de produits agricoles dans la sous-région. VMware ach�te Gemstone pour renforcer sa plate-forme Java avec Salesforce SpringSource, une filiale de VMware dédiée aux solutions
Java, vient de racheter l'éditeur de logiciels de gestion de
bases de données GemStone Systems. Les termes de l'accord,
notamment financiers, n [...]
pro.clubic.com |
5/7/10 2:06 PM
Dagway fait de la veille tarifaire
Vous pouvez accéder à une démonstration sur des produits fixes proposés par Dagway, directement en ligne sans engagement, afin de vous faire une idée de ses fonctionnalités et de son ergonomie, ou biendemander une période d'essai de 30 jours qui vous du coup de paramétrer spécifiquement les produits sur les sites qui vous intéressent. Mon avis perso : je n'ai pas fait les tests de paramétrage et ne peux donc vous faire un retour détaillé. Si je ne suis pas allé plus loin c'est car je suis resté trés sceptique sur ce que j'ai vu ne serait-ce que dans la version de démonstration en ligne.. et donc que je n'ai pas vraiment été incité à aller voir plus loin. Aller plus loin :
Publicité www.actulligence.com | 5/6/10 5:31 PM Kit business pour Filemaker Pro 11 Filemaker propose au téléchargement une nouvelle version
de son Business Productivity Kit, mis à jour pour Fliemaker Pro
11. Ce kit comporte une série de templates de bases de
données, couvrant une grande partie de l'administration et de la
gestion d'une entreprise : gestion des (...) NoSQL Europe : Bases de donn�es orient�es colonnes et Cassandra Les bases de données orientées colonnes forment une
évolution du stockage clé-valeur différente de
leurs cousines orientées documents. Il s'agit ici de
représenter les données sous la forme de blocs de colonnes
stockés de manière triée sur le disque. Bien que
leur technologie soit encore peu maîtrisée, elles
reviennent régulièrement dans l'actualité du fait
des [...]
blog.xebia.fr |
5/4/10 6:35 PM
NoSQL Europe : Bases de donn�es graphe et Neo4j Alors que les autres types de bases de données NoSQL trouvent une
partie de leur justification dans la performance qu'elles apportent pour
manipuler leur représentation de données respective, les
base de données graphe permettent avant tout d'adresser des
problèmes complexes, voire impossible à résoudre
avec les bases de données relationnelles. Tobias Ivarsson a
présenté les principes [...]
blog.xebia.fr |
5/3/10 8:23 AM
[News] Le mouvement NoSQL et MongoDB Le mouvement "NoSQL" est une communauté
créée dans le but de promouvoir les bases de
données non relationnelles (d'où le terme NoSQL). Dans cet
hymne à ce mouvement, Michael Kennedy, instructeur pour
DevelopMentor, décrit les préceptes de NoSQL en
l'illustrant à travers un moteur finalement peu connu du grand
public, MongoDB. A lire, très intéressant même si on
ne partage pas l'opinion de cette communauté : "(...) A
basic SQL Server cluster might run you $100,000 just to get it up and
running on decent hardware. Rather than leveraging crazy scaling-up
options, the NoSQL databases let you scale-out. They make this possible
(dare I say easy?) by dropping the relational aspects of a database
(...) "
www.dotnetguru.org |
4/26/10 12:09 AM
Jeux de caract�res, Unicode et Base de donn�es Introduction Un caractère est un symbole ou un signe unique
appartenant à un alphabet. Le jeu de caractères est un
ensemble de caractères à représenter. Il existe
plusieurs jeux de caractères, permettant de représenter
différents alphabets du monde. Le standard ASCII Afin de
répertorier tous les caractères, un standard a
été mis en place. Le premier standard qui voit le jour est
l’ASCII. Pour représenter des caractères dans un
fichier texte, on associe un nombre (code) à une lettre, à
un chiffre ou à un symbole. L’encodage le plus connu de
l’ASCII est US-ASCII. A => 65 => 01000001 a => 97
=> 01100001 Le codage est réalisé sur 7bits/octet soit
128 symboles possibles. Une trentaine d’entre eux sont des
caractères de commande, le reste est constitué de
l’alphabet anglais standard, des chiffres et des ponctuations.
L’extension la plus connue est la famille ISO-8859, permettant de
représenter les caractères accentués. Le codage est
réalisé sur un octet complet, soit 256 caractères
possibles. Les codes de 160 à 255 sont affectés au codage
des caractères latins accentués. Standards ISO-8859-1
à 15 ISO-8859-1 puis 15 (euro): Europe de l’Ouest
ISO-8859-2: Europe Centrale ou de l’Est ISO-8859-5: Cyrillique
ISO-8859-7: Grec Les principaux problèmes rencontrés
avec ce standard sont les suivants : - On ne peut utiliser plusieurs
langues à l’intérieur d’une même
instance. - Deux grands absents de l’ISO-Latin-1 sont la ligature
oe « œ », essentielle à la typographie
française correcte, et le symbole de l’euro « €
». - Chaque constructeur d’ordinateur a aussi
développé ses propres codes non conformes aux standards
internationaux (IBM EBCDIC, Windows-1252,..) L’unicode La
globalisation consiste à intégrer dans une même
table tous les caractères connus du monde. Le standard Unicode
est un mécanisme universel de codage de caractères. Il
définit une manière cohérente de coder des textes
multilingues et facilite l’échange de données
textuelles. Il est un passage obligatoire pour la plupart des nouveaux
protocoles de l’Internet, mis en œuvre dans tous les
systèmes d’exploitation et langages informatiques modernes.
Formes de codage Il existe plusieurs formes de codage de
caractères pour l’Universal Character Set: - UCS-2 - UCS-4
Cependant, les codages UCS-2 et UCS-4 sont difficiles à utiliser
dans de nombreuses applications et protocoles qui travaillent avec des
caractères codés sur 8 ou même 7 bits. Même
certains systèmes plus récents capables de travailler avec
des caractères sur 16 bits ne peuvent pas traiter les
données codées en UCS-4. Cette situation a conduit au
développement de formats de transformation UTF (UCS
Transformation Formats). Chacun possédant ses propres
caractéristiques. Encodage UTF 8 UTF-8 a été
conçu par Kenneth Thompson en 1992 pour être compatible
avec certains logiciels originellement prévus pour traiter des
caractères d’un seul octet. Les caractères de
numéro 0 à 127 sont codés sur un octet dont le bit
de poids fort est toujours nul. Les caractères de numéro
supérieur à 127 sont codés sur plusieurs octets.
Encodage UTF 16 UTF-16 est une méthode permettant de transformer
un sous-ensemble de la table UCS-4 en une paire de valeurs UCS-2
d’une plage réservée. UTF-16 est
décomposé en 2 types. UTF-16-BE (Big-endian) UTF-16-LE
(Little-endian) Le codage UTF-16-BE est l’un des codages
préconisés par la norme Unicode. Ce codage associe
simplement un code de 16 bits (2 octets) à chaque
caractère. Encodage UTF 32 UTF-32 est un protocole pour encoder
les caractères sur 32 bits. Du fait que l’UTF-32 utilise 4
bytes par caractère. Il est aussi décomposé
en 2 types. UTF-32-BE (Big-endian) UTF-32-LE (Little-endian) Il est
relativement consommateur d’espace. Support SGBD Oracle Deux
paramètres permettent de prendre en charge l’Unicode.
Database Character Set National Character Set Ces paramètres
sont définis lors de la création de la base.
L’instruction CREATE DATABASE dispose de la clause character set
et de la clause national character set qui permettent de déclarer
le jeu de caractères qui servira de jeu de caractères de
la base et de jeu de caractères nationaux. Sans
spécification de la clause national character set, le jeu
AL16UTF16 sera utilisé par défaut. Le paramètre
Database Character Set ne peut pas être configuré en
UTF-16. Oracle gère l’unicode au niveau des colonnes
grâce National Character Set et au types de données
suivantes : Nchar Nvarchar2 nclob Sybase Au moment de
l’installation, vous devez définir le paramètre
default character set. Par défaut il est déterminé
par celui utilisé sur votre server (Win = 1252, solaris =ISO
8859-1). Sybase recommande de définir UTF 8 pour ce
paramètre si vous utiliser de l’unicode. Sybase supporte la
gestion de l’unicode au niveau du type de colonne à
l’aide des 3 types suivants : - Unichar - Univarchar - Unitext
Ces 3 types de données sont encodés en UTF 16. Sql server
Nous allons introduire la notion de collation. Une collation est
une table de correspondance spécifique à un jeu de
caractères. Un jeu de caractères peut avoir plusieurs
collations, en général une par langue (par exemple, latin1
français, latin1 suédois). Ce paramètre se
définit à l’installation, sa valeur par
défaut est en fonction de la langue de l’OS sur lequel se
fait l’installation (pour les collations de type windows) :
Système en français : French_CI_AS Système en
anglais : Latin1_General_CI_AS Il sert à déterminer la
page de code utilisée dans les champs non unicode (varchar par
exemple), l’ordre de tri des chaînes de caractère et
aussi la sensibilité aux accents, aux majuscules, etc. La
collation paramétrée s’applique aux bases de
données systèmes (master, msdb, tempdb et model) et par
défaut aux nouvelles bases de données
créées. Elle peut cependant être modifiée
lors de la création d’une nouvelle base de données
ou lors de l’ajout d’un champ texte grâce au mot clef
COLLATE. Sql server supporte la gestion de l’unicode à
travers le type de colonne : - Nchar - Nvarchar - Ntext My sql MySQL
détermine le jeu de caractères et la collation en fonction
de l’option de configuration active quand le serveur
démarre ou en fonction des valeurs de configuration à
l’exécution. Vous pouvez utiliser
–default-character-set=character_set_name comme jeu de
caractères et vous pouvez en même temps ajouter
–default-collation=collation_name pour la collation. Par
défaut mysql utilise les options suivante
–default-charset=latin1 –collation=latin1_swedish_ci car
latin1_swedish_ci est la collation par défaut de latin1. La
collation peut aussi être définie au niveau de la base ou
de la colonne à l’aide de la clause collate. En MySQL
version 4.x et plus ancien, NCHAR et CHAR étaient synonymes.
MySQL utilise UTF8 comme jeu de caractère prédéfini
pour les champs de types Nchar et Nvarchar .Autres articles à
découvrir sur le blog : Modes de récupération et
journal de transactions, épisode 2 (David BAFFALEUF) [SQL Server]
Modes de récupération et journal de transactions,
épisode 1 (David BAFFALEUF) [SQL Server] Oracle, les Rpms plus de
souci avec YUM (Thierry GASCARD) [Oracle]
blog.capdata.fr |
4/23/10 11:31 AM
|
L�éditeur français vient de dévoiler la
version 12 de son SGBD. Après le support de SQL, 4D passe au
64 bits afin de supporter plus d�utilisateurs simultanés et
intègre désormais un moteur PHP.
Développement de la filière oignon et
bétail en Afrique de l’Ouest: Les acteurs mieux
outillés sur la gestion des bases de données
